HERZFELD  
télégrammes  
 archives 2005  




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Magic Bilan 2005 (numéro spécial)

30/12/05 : Herzfeld à l'honneur dans le numéro spécial bilan 2005 de Magic - les chroniques de T., Lauter et Buggy y sont compilées, et Loyola promu Espoir 2006 par Julien Welter : " Après avoir réussi cette année un vrai sans-faute avec ses trois premières publications, le label Herzfeld nous révèle aujourd'hui le folk beau et prostré de Loyola, comme du Royal City grandi sous les sapins des Vosges."

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Station Service (mensuel)

02/12/05 : "Blaesheim Hill, comme un titre de roman noir américain, sur la route des repas marcaires et des fermes auberges, avec les gars de Buggy, en superhéros du dimanche, recrutés chez les Molies, Non Stop Kazoo Organisation, Stephen's Library, Badminton et autres délits d'initiés pop. Paru chez le désormais référent label Herzfeld, l'album de Buggy s'organise dans une limpidité de ton et d'harmonie, rafraîchie de guitares, tour à tour acoustiques et électriques, tracées comme des filets d'eau claire dans une production récréative de mid-tempos s'inventant des scénarios instrumentaux, dans le roulis binaire, la caresse des cuivres, la pétarade des boîtes à rythmes ou l'espace d'une chorale d'enfants, entre chansons sucrées et mythologies West Coast, entre les Feelies (Wheel) et les Thrills (Blaesheim Hill), entre le Velvet, les Kinks et Lou Sebadoh Barlow. Une affaire sérieuse dans une atmosphère de détente et de style. P.P. "

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Buggy, Stimultania - 30 novembre 2005



01/12/05 : Buggy (Stephan Nieser, Vincent Robert, Yuko Oshima, Cécile Aubriet, Jacques Speyser, Renaud Sachet & Cristian Vergara). Photo : Pierre Filliquet.

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Myspace.com (web)

25/11/05 : pour les nerds (blog, multimédia...), une recherche sur myspace.com, leur permettra de retrouver l'espace Herzfeld avec en téléchargement Little Hits, de T., Queen Of The Hut, de Lauter et Things To Do de Buggy.

[click] MySpace

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Liability (web)

25/11/05 : "Pour sa troisième sortie, Herzfeld tape une fois de plus très haut. Buggy est un groupe strasbourgeois composé de trois musiciens (basse, guitare, batterie, prog, voix... ) issus de la scène indé alsacienne autour du créateur du label et anciennement du label Antimatière, Renaud Sachet (voix), à l’origine d’à peu près tous les titres du disque. Ils revendiquent le style pop-rock low-fi ou plutôt DIY. Enfin Do It Yourself c’est un peu vite dit quand on voit le nombre de personnes qui ont participé à l’album. On peut citer Lauter en compagnon de label, quasiment toute la famille Walter (T., Little Red …), Drey (dont on retrouve des membres au sein même du Buggy) et bien d’autres. Onze morceaux plutôt pop, chantés en anglais et finement arrangés de cordes, cuivres, ukulélé ou encore chorale d’enfants, tous plus beaux et lumineux les uns que les autres mais d’où ressortent quand même quelques hymnes à fredonner toute la journée. ‘Movin Time’ par exemple, dont il est impossible de ne pas parler ; énorme tube en puissance qui correspond au ‘Dancing Together’ de T. si ça peut vous faire une idée ! Les chansons sont teintées de mélancolie et souvent construites de plusieurs mouvements entre lesquels le groupe démontre sa science des breaks justifiés pour le style pop-rock vite ennuyeux en règle générale. Dans la quantité de disques pop tous plus insupportables les uns que les autres qui sortent chaque année en France, les gars de chez Herzfeld sont décidément à part et bien au-dessus du lot. Donc s’il ne fallait retenir qu’un seul disque pop cette année, alors ce serait celui-ci et de loin (l’album de T. au style unique sorti en janvier dernier mis à part bien sûr). Jean-Marc"

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Autres Directions (web)

20/11/2005 : Sur Buggy, "Après les remarqués (et remarquables) album de T. et de Lauter, le label alsacien Herzfled réussit la passe de trois avec la sortie de ce premier album de Buggy, fondé sur les cendres de formations éphémères, auteurs de quelques productions confidentielles, aussi vite remarquées que déjà posthumes (Molies, Non Stop Kazoo Organisation, Stephen’s Library). Comme chez leurs compères d’écurie, Buggy fait montre de décontraction, de spontanéité. On sent le plaisir des quatre musiciens de jouer ensemble palpable, une démarche non calculée et complètement hédoniste, chacun semblant avoir abandonné une quelconque prétention à la reconnaissance. Cette fraîcheur accouche de mélodies entêtantes qui nous rappellent certains groupes des 80’s/début 90’s, quand l’étiquette "indé" faisait encore référence à quelque chose, que les groupes britanniques avouaient ouvertement leurs influences 60’s et lorgnaient vers l’Amérique, que le Teenage Fanclub imposait sa classe nonchalante dans les charts. Buggy, c’est donc l’élégance de la mélodie, jouée par des slackers, comme si Pavement avait essayé de reprendre les Beach Boys. Blaesheim Hill s’écoute avachi dans le canapé, avec quelques amis et autant de bonnes bouteilles, en tapant mollement du pied au fil de ses compositions mid-tempo, portées par une batterie discrète et souple, des guitares inventives, une voix moelleuse, et quelques artifices bien sentis (pour lesquels les copains de Lauter ou T. ont été mis à contribution). Le disque le plus cool du moment. denis"

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Pop News (web)

18/11/2005 : "Buggy est déjà la troisième sortie du tout jeune label alsacien Herzfeld. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le groupe reste dans l'esprit de collectif du label. Leur disque, "Blaesheim Hill", respire le partage, les heures passées à chercher conjointement le break de "Movin Time" ou l'alchimie de voix de "Got U". Les crédits au dos du disque confirment bien ce sentiment : Les guests de T et Lauter (précédentes sorties de Herzfled), de Renaud Walter (qui s'occupe à ses heures perdues des relations presse du label), de Renz et de Régis Rohr (qui se sont fait connaître à l'époque de Vergo Records, dont Herzfeld n'est que la continuité) confirment que Herzfled s'apparente plus à une famille qu'à un label classique. Le plus surprenant, dans ce cadre, est que chaque groupe, au-delà des collaborations éventuelles des autres membres, garde une identité très forte dans ses morceaux, et ce, malgré des références américaines communes. Buggy s'installe, lui, dans une pop influencée à la fois par les 70's et par le lo-fi des débuts 90's (Pavement et Sebadoh font sûrement partie des influences du groupe). On est vraiment à mille lieues de T ou de Lauter. La musique de Buggy sautille, virevolte et éblouit. Le soleil en pleine face, on se laisse gagner par le boogie de "Breakin Out", le beat de "Movin Time" ou encore les "On Da Roaaaaaad" à pleins poumons des canailles du dernier titre. "Blaesheim Hill" est au final éminemment sympathique et représente une troisième étape réussie pour Herzfeld. Rodérick Petetin"

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Magic (magazine)

15/11/2005: "Ce Buggy-là n¹est pas celui qui parade sur la pochette du premier album de Gorillaz, ni celui véhiculé par Steve McQueen dans L¹Affaire Thomas Crown. Né des cendres de la microscène pop strasbourgeoise des années 1990, Buggy sort un premier album qui correspond à la troisième publication du label Herzfeld, une constellation débrouillarde de l¹Est de la France dont on a déjà été saisi par les deux premières références : la mélancolie diaphane de T., un cousin vosgien de Maximilian Hecker, et le folkcore méditatif et entier de Lauter, à situer entre Will Oldham et Popol Vuh. Tel le véhicule du même nom, la pop de Buggy va à son rythme, pour profiter de toute l¹étendue du paysage. Blaesheim Hill (du nom d¹un relief attaché à un patelin sans doute connu des seuls Bas-Rhinois) s¹ouvre de manière lumineuse et promeneuse sur un antinomique Darkness, comme du Pavement ni guindé ni poseur. Il poursuit avec Things To Do et son irrésistible tempo métronomique et paresseux façon Halo Benders, ou le jubilatoire Movin¹ Time, dont le groove solide et les cris de pucelle effarouchée s¹associent à un flegme digne des Magnetic Fields. Instigateur du défunt label Antimatière (Grand Hotel, Sun Plexus, KG), ancien chanteur des Molies et ami de Stephen McRobbie (The Pastels) toujours à l¹affût des publications de son label Geographic, Renaud Sachet est parvenu à transcender ses premières amours. Plus trace ici d¹une pop bancale et exagérément déconneuse, encore à l¹¦uvre sur le premier maxi lo-fi de Buggy paru il y a deux ans. Au sein d¹un groupe dégourdi, il sort aujourd¹hui un disque accompli, porté par une production pleine de reliefs. En musardant sur des thèmes séminaux (candeur, inquiétude, résolution, dépit), Blaesheim Hill se révèle un disque intelligemment mutin et très attachant. Julien Welter 5/6"

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Blogothèque (web)

31/10/2005 : dans le weblog de la Blogothèque, en écoute Lime Juice et Movin' Time deux extraits de Blaesheim Hill :"Buggy - Pop tout terrain. L’assurance mélodique de Buggy fait plaisir à entendre, elle prend source en Angleterre et dans la forêt noire, c’est une musique fraternelle, pop, inspirée, ensommeillée et lumineuse. Cinq adjectifs auxquels peuvent s’en ajouter d’autres suivant la sensibilité de chacun.Mais pour bien parler de Buggy, il faudrait que je sois peintre et que je jette un chat dans un pot de peinture, puis que je fasse sécher l’animal dans un panier. Ce qui ressortirait alors et qui tiendrait plus d’une créature imaginaire que d’un félin, serait l’exacte copie, transposée du disque. J’ignore d’ailleurs pourquoi et je ne tiens pas à le savoir.Buggy est mystérieux, construit, apaisé, nerveux, inquiet, glorieux, strasbourgeois. Sept nouveaux adjectifs, je ne les ai pas encore tous épuisés. Il en reste sûrement d’autres qu’une rêverie prolongée, fenêtre ouverte sur la cour d’immeuble et sur la voisine qui se promène en kimono, me feraient trouver. Mais là n’est pas la question. Disons plutôt que lorsque j’écoute Buggy, il est presque certain que l’après-midi à l’improviste, j’en fredonne les paroles et que m’accompagnent temporairement ses rythmes de guitares." Pradoc

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Benzine (web)

31/10/2005 : à propos de... Buggy est une formation strasbourgeoise hébergée sur le label Herzfeld qui propose une musique pop/rock mid-tempo, aux sonorités lo-fi dont un premier ep était paru sur le label antimatière en 2003. Quelque part entre Swell et une certaine pop anglaise raffinée, Buggy propose une musique tranquille et chaleureuse, teintée de douceur et d’une belle mélancolie à laquelle on s’attache très vite. Assez rare pour être signalée, ce genre de musique, si peu présente en France, a trouvé de beaux ambassadeurs en la personne de Buggy. (4.0) Benoît Richard

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Tatapoum (web)

21/10/2005 : à propos de l'album de Lauter, "Il est des disques qui nous tombent du ciel, comme çà, tout cuit, dans les mains, dans la bouche, dans les oreilles, sans avoir à fouiner toutes antennes orientées dans la bonne direction, sans avoir à céder aux sirènes de la presse, des amis, des tatapoumiens ou autres fournisseurs d'informations précieuses. Celui-là vient d'Alsace (France), enfin je crois, il m'a été donné (qu'il soit béni celui-là), voir donc nos encyclopédistes préférés (Wilcow & Noyeux, couple insatiable) pour bien plus. En ce qui me concerne, j'ai bien d'autres priorités à propos de Lauter, par exemple essayer d'épuiser ce premier album, ou sublime, ou fascinant, qui finalement s'avère être inépuisable. La salive se glisse entre vos lèvres, je le vois, et vos yeux sortent de leurs orbites, vos joues prennent la belle couleur de l'excitation, vous voulez en savoir plus. Et bien, s'il faut vous décrire la musique de Lauter, c'est un peu Will Oldham, dans toutes ses incarnations, versé dans le rock'n'roll mais façon The National, tendu à souhait à la Radiohead, calme mais menaçant, en attente du souffle de la tempête qui reste toujours hors champ et pourtant tellement présente. Tout va arriver, c'est sûr, mais rien ne vient. Faut-il évacuer? Imprévisible! Lauter, c'est novembre ou février, la même ambiance mélancolique, planante, spleenante. Au détour de ces puissantes chansons mi country mi post-rock ou ni country ni post rock, les surprises se dévoilent à chaque nouvelle écoute, des univers se révèlent, le Pink Floyd originel surgit, le banjo jouit... Et puis, il recèle un titre immense, bon sang, les Cure ont fait A Forest, Led Zeppelin Stairway To Heaven, les Smiths How Soon Is Now et Lauter Queen Of The Hut". par Wilco

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Club Herzfeld - La Laiterie, 8 octobre 2005

11/10/2005 : merci à toutes les personnes qui sont venues pour cette belle soirée. Special merci à R.B. The sound's good.




T. accompagné par Paul Henri Rougier, Vincent Robert & Anita Bomba




Lauter (Boris Kohlmayer, Fabrice Kieffer, Vincent Robert)


Buggy ( Cristian Vergara, Renaud Sachet, Jacques Speyser, Stefan Nieser, Vincent Robert,
+ special guests Renaud et Pierre Walter, T., Boris Kohlmayer)

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Octopus (web)

10/10/2005 : sur Lauter :"Basé à Strasbourg, le label Herzfeld avait frappé un grand coup au début de l’année avec la sortie de l’album de Thomas Walter alias T., dont les ballades vénéneuses avaient laissé un impact profond dans le paysage de la pop "made in France". Candides comme pas deux, nous nous disions que le label aurait bien du mal à renouveler l’exploit et pourtant si nous avions su… Car c’était sans compter sur le duo Boris Kohlmayer / Fabrice Kieffer aka Lauter qui rivalise d’ambition artistique et de percussion émotionnelle avec son camarde de label. Folk urbain peuplé de fantômes échappés du manoir de Bela Lugosi (le Dracula hollywoodien ressuscité par Tim Burton dans son film Ed Wood), rock à fond sur l’accélérateur ou pop bancale qui ose dire son nom, la musique du duo alsacien rappelle, en au moins aussi bien, la poésie lunaire des Belges de V.O. (Queen Of The Hut), la dynamique particulière de Hood (You Don’t Have To) ou la noirceur sensible de 16 Horsepower (Airplane, A Walk Will Take My Mind Off Things). C’est vous dire le niveau d’un disque passionnant de bout en bout, chose suffisamment rare pour ne pas être signalée. Certes, l’immédiateté n’est pas vraiment de mise et les climats, envoûtants souvent, entêtants toujours, demandent de l’auditeur qu’il s’abandonne dans une échappée phonique vers les jardins du grand Jim O’Rourke. Le cap franchi, c’est un monde de plénitude rythmique, de folk-blues intemporel (Brain Dead) et d’abandon hédoniste qui s’offre à vous, à nous et au monde entier. En attendant la suite des événements, avec une impatience non dissimulée." Fabrice Vanoverberg

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Liability + Lolitanie (web)

29/09/05 : compte rendu du concert de T. à Toulouse au Forum des Alternatives pour la Musique :"Enfin peu importe, le moment de vérité approche avec Thomas Walter alias T. qui débute son set avec Aroah au chant et Half Asleep à la guitare. Belle intro mais je ne suis toujours pas complètement rassuré. La première fois où je l’ai vu c’était chez Ground Zero pour un set clavier-guitare vraiment réussi. Ensuite ça avait été la déception au Nouveau Casino en ouverture pour Mono. Accompagné alors pars une violoncelliste, ses morceaux étaient devenus lourd et lents. Ici au FAM il décide de venir seul sur scène avec sa guitare … et c’est, à l’image de Matt Elliott la veille, pour nous offrir un concert incroyable sur le fil tout le temps avec sa voix qu’il arrive enfin à utiliser pour monter encore plus haut et nous faire frissonner pendant une bonne demi heure. Comme si enfin il était rodé et pouvait se lâcher ! Un morceau comme Anna qu’il pousse au bout tant qu’ilpeut à nous en faire décrocher des larmes me restera bloqué en tête pendant plusieurs jours alors que sur disque il est beau mais pas aussi envoûtant. Ou comme Soft Pocket à siffloter ensuite toute la soirée… Bref, c’est bien simple, ses chansons déjà très belles sur son deuxième album sont ici remodelées en versions dépouillées à la guitare, jusqu’à ce qu’il soit difficile de les reconnaître, mais deviennent presque irréelles de beauté. Il en a même peut être joué de nouvelles, je ne sais pas. Enfin le résultat est là : les larmes aux yeux et la rage que le concert soit si court. A noter qu’il n’aura pas joué Dancing Together, sûrement car seul à la guitare ça aurait été compliqué, et c’est mieux ainsi. Jean-Marc"

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Equinoxe Namur (radio)


20/09/2005 : sur cette radio belge membre de la Férarock, l'album de T. est rentré dans la playlist Rock au Top (septembre-octobre 2005) tandis que l'extrait Dancin Together était en rotation forte durant le mois de juin.


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Rif Raf (mensuel)


03/09/2005 : à propos de Lauter, dans ce gratuit de Lille : " Il s'en passe des choses à Strasbourg. Le petit label indépendant Herzfeld y livre en effet des merveilles de mélodies intimistes. Après celles, envoûtantes et bricolées, de T., c'est au tour de celles de Lauter de mieux se faire connaître. Là aussi, la mélancolie est le maître mot. Une mélancolie livrée sur une musique qui dispose de chants à la fois brumeux et éclairés mais qui peut aussi être captivante dans ses formes instrumentales. Lauter pratique un folk habité, sombre, envoûtant et inquiétant, qui rappelle le meilleur 16 Horsepower. Mais ce folk est encore bien plus profond, plongeant dans les obscurités d'une musique instrumentale dont les notes parfois répétitives font croiser celles de David Pajo dans ses projets aériens que sont Papa M ou Aerial M. Des notes répétitives qui explosent en tension au long de ce deuxième album à la composition sobre et aux voies plaintives. A découvrir. (jg)"

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Positive Rage + Indiepoprock + leschoses.com (web)

22/08/2005 : l'album de Lauter à la fête sur les webzines de cet été.

sur Positive Rage :
"Deuxième sortie du label Herzfeld — fusion des labels Antimatière et Vergo —, Lauter dissimule une musique subtile et mélancolique qui semblerait originaire des plaines américaines tant elle prend ses racines dans cette culture. Si l'album joue principalement sur une intimité réconfortante, sorte de folk particulièrement prenante, il n'hésite pas à s'ouvrir sur quelques montées rock surprenantes. Pour les connaisseurs, Lauteur n'est autre que le projet du chanteur-guitariste de Drey, dont nous avions déjà dit du bien ici même, accompagné de Fabrice Kieffer. Et comme pour son groupe à tendance post-rock, Boris Kohlmayer arrive à sonner juste là où beaucoup se perdent. Les guitares véhiculent leurs lots d'émotions, les vocaux sont touchants et parfaitement maniés, l'ensemble file avec dextérité. La folk du duo, teinté de mélodies pop, traverse les paysages sans se retourner. Lors de ce road movie à l'américaine, on rencontrera la Procession du Cœur Noir lors d'une nuit étoilée ("Airplane", "What is your Quest"), Hood sur "You don't Have To", avant de s'ouvrir à des horizons plus joyeux, aux côtés de Simon and Garfunkel et Stephen Malkmus ("Queen of the Hut") ou même s'incruster à une party post-punk / new-wave inattendue (Clear off) pour finir autour d'un feu country, banjo en main ("Bewitched") et s'endormir la tête pleins de rêves ("The End of Our Story")… Qui sait, certains auront peut-être la chance de croiser Sonic Youth lors d'un arrêt. Le but n'est pas de vous raconter chaque étape du voyage, mais de vous monter que le duo arrive à ne pas se répéter, tout en gardant une cohérence quasi-totale. Lauteur possède le "parler vrai", celui qui touche sans artifice. Un bien joli voyage au sein de la tête de ces deux comparses… Simple et subtilement envoûtant. [mg]"

et sur Indiepoprock : " A bien regarder la pochette, on se dit qu’on n’aimerait pas tomber sur les deux gars de Lauter lors de la cueillette des myrtilles sauvages avec grand-mère. Puis j’aime pas trop ça les mecs avec un masque d’ours qui se cachent derrière les arbres histoire de faire une blague nulle aux joggeurs rachitiques des bois. Non, décidément la seule chose en laquelle on peut avoir confiance chez ces deux français, c’est leur musique. « A walk will take my mind off things » est un long songe mouvementé. Le genre de rêve où l’on n’est pas vraiment à l’aise mais où quelque chose de fascinant nous pousse à continuer d’avancer. On touche ici à un folk-rock volontairement mystérieux et tendu. On pense aux moments les plus sombres de Palace Music, Herman Dune voire du premier album des Kingsbury Manx. You don’t have to, plage d’ouverture, brouille les pistes et c’est tant mieux. Une mélodie pressante colle à une voix qui oscille entre fausse banalité et sincérité. Jusqu’au moment où les guitares s’emmêlent pour terminer le morceau en riffs nerveux. Joliment inattendu. L’auditeur est parfois poussé à la crise d’angoisse contrôlée. Des titres comme Queen of the hut ou A walk will take my mind off things apportent une bonne bouffée d’oxygène au disque. Ensorcelé par le chant d’une scie volante, c’est avec la dernière plage, The end of our story, que l’on se rend compte qu’on est devenu accroc à cet univers nocturne. Lauter plante des mélodies grimpantes dans nos conduits auditifs avant de décider de les faire éclore (ou pas) sur un coup de tête. Un premier album singulier à expérimenter dans un bain de boue avec un verre de jus de tomate. Par Florian "

et sur leschoses.com : " Lauter a le regard tourné vers les Etats-Unis. Avec sa musique, Il regarde sans rougir les artistes pop-folk américains qui forgent leurs chansons sans tenir compte du temps qui passe. Lauter crée ainsi un univers suspendu dans un paysage désertique mais aucunement hostile. Il crée des chansons fragiles en apparence mais bien ancrées dans la réalité, des chansons qui se tiennent sans dopage d'orchestration ou de production et qui prône un état d'esprit DIY pouvant mener parfois à de franches envolées Indie-Rock. Lauter trouve sur quelques titres l'équilibre parfait entre folk dénudé et pop maîtrisée, ce qui nous laisse espérer un avenir radieux ... Titres préférés : Queen of the hut - You don't have to - The end of our story / Eric Henaff - 27 Juillet 2005 "


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Indiepoprock
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Les Inrockuptibles (magazine)

27/07/2005 : Lauter dans le numéro Sexe des Inrockuptibles :
"On écoute. On réécoute. On se demande comment ça tient debout. Miracle, A Walk Will Take My Mind off Things est un château de cartes en équilibre instable et il est fortement recommandé d’aller faire un tour sous les poutres bancales de ce surprenant édifice. Boris Kohlmayer, homme orchestre aussi polyvalent que Mark Linkous de Sparklehorse, sait jouer sur tous les registres. Il passe du post-rock à la new country en évitant les effets de manche d’un rock progressif souvent indigeste. La tension est ici une denrée rare que Lauter maintient insidieusement pendant 59 minutes. Le duo, apparemment élevé à la musique américaine la plus intransigeante, dépeint ses ciels ombragés en refusant l’artifice : les poussées de fièvre sont contenues et la mélancolie injectée avec modération. You Don’t Have to, l’inquiétante ouverture du disque, au lieu de se finir dans un crescendo de guitares tournoyantes, se durcit en saccades électriques, tout en retenue. Et le reste de l’album n’est pas moins imprévisible. On se dit alors que les Strasbourgeois doivent coupler euphorisants et Lexomil pour arriver à cette force tranquille. A prescrire à haute dose. Yohav Oremiatzki"

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Les Inrockuptibles

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Piccadilly (web)

13/07/2005 : de belles photos de Lauter lors de son showcase à l'Abracadabar (4 juin 2005). Merci à toi, Piccadilly.



(Fabrice Kieffer, Boris Kolhmayer, Lola Bergeret)

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Magic (mensuel)

12/07/2005 : dans Magic n°91, clin d 'oeil dans la colonne News à nos amis du label Stay Hard Harry, mis en place par Pierre 'Spide' Walter (Loyola), Cédric Hervé et Claire Déribreux, à propos de la sortie récente de l'album de Wong Rest., groupe à géométrie variable dont sont membres entre autres pour ce premier lp "le chanteur de Buggy et T." mais pas seulement (Spide, Paul-Henri Rougier, Alice Faye et Angèle Maillard).

[click] Magic
[click] Stay Hard Harry

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Lolitanie (web)




05/07/2005 : photos de T. disponibles sur le site de Jean-Marc Luneau. Clichés saisis lors du passage de T. (accompagné au rhodes par Paul-HenriRougier) à Ground Zero en avril 2005.

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Infratunes (web)

05/07/2005 : "A l’écoute, on imagine la musique de Lauter trempée du ciel de plomb des grandes plaines désertiques américaines qui ont vu grandir Calexico. Pourtant, c’est dans l’Est de la France que A walk will take my mind off things a vu le jour. Une réalité moins folk(lorique), mais aussi plus intéressante car inattendue. Qui l’eût cru, à l’écoute de ce rock des grands espaces, où l’on perçoit des réminiscences de blues, de country –folk à la 16horsepower ( le magnifique airplane, tout en langueur obsédante, comme si banjo, batterie et voix traînaient leur mélancolie sous un soleil infernal). La triade A walk will take my mind off things / bewitched / brain dead semble même transporter le Mississipi à nos portes. Cependant, on ne saurait réduire ce disque à ce mythe intemporel d’une musique américaine élevée en plein air, tant Lauter ne se contente pas d’un seul horizon d’influence : You don’t have to, broderie pop d’arpèges acoustiques en suspension sur un tapis de cymbales légères se durcit bientôt en un rock saccadé qui lorgnerait plutôt du côté de Sonic Youth. Le rock dépressionnaire de Lauteur affectionne les zones de turbulences, se jouant des attentes pour mieux les rendre vaines : le mieux est encore de se laisser docilement transporter au gré de ces morceaux d’une grande richesse, où la mélancolie ne s’entretient pas inutilement, mais se laisse chahuter de secousses rock jamais téléphonées. Lauter n’a pas le goût de la recette, et l’on découvre avec plaisir la variété d’un disque qui ne se dissimule pas derrière une fausse spontanéité. Les histoires sont tristes, les climats ombrageux, et pourtant, A Walk will take my mind off things, loin de rebuter, captive : c’est ainsi le folk feutré et doux-amer de They Give me the eye, ou What is your quest?, snares et percussions en tonnerre lointain sur lesquelles perce un chant douloureux, désordre auquel succède l’accalmie d’un roulement de batterie tranquille qui a pour contrepoint la violence d’une invective ressassant sa rage contenue: « What is your quest, motherfucker ». A l’efficacité Post-punk de Clear off succède par goût de la rupture le délicat A Walk will take my mind off things, à l’instrumentation à peine marquée: touches de banjo, de xylophone, notes de tuba qui soulignent avec subtilité la mélancolie sans jamais l’alourdir. The end of our story conclue superbement l’album : chaque disque qui s’achève est une histoire qui finit. Toujours est-il que pour nous, c’est plutôt une jolie histoire avec un groupe, Lauter, et un label, Herzfeld, qui commence. Chroniqué par Imogen."

[click] Infratunes

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Benzine (web)

21/06/2005 : "Sous la bannière du jeune label strasbourgeois Herzfled, on découvre, après le remarqué T, une formation dans laquelle on retrouve le batteur Fabrice Kieffer et le chanteur-guitariste Boris Kohlmayer, membre de la formation Drey. Jouant un rock pour le moins hybride, Lauter étonne et désoriente à la fois notamment par la richesse de l’ensemble et par les influences aussi diverses que variées que l’on retrouve pêle-mêle ici. Avec de relents post-rock, la musique de Lauter tape dans plusieurs registres à la fois pour asseoir sa personnalité. Et de la personnalité elle n’en manque pas cette formation,  comme en témoignent les dix titres qui composent ce très bon A walk Will Take My Mind Off Things. Difficile donc de définir une ligne directrice à cet album tant les influences semblent abondantes ici .Du folk, au post-rock made in Chicago, en passant par le rock New-yorkais early 80’s ou le blues rural, les genres se croisent et s’entrecroisent dans un ensemble pourtant très cohérent à l’écoute cet album. Surprenant, jamais lassant, à l’abri de toute mode et de toute récupération, Lauter exhale un doux à parfum de liberté, et à chaque nouveau titre ravit un peu plus. Au final, une bien belle surprise que ce groupe qui avance bille en tête, en sautant aisément toutes les barrières musicales qui se présentent sur son chemin pour donner vie à un disque passionnant ;  voilà qui n’est plus si courant aujourd’hui à l’heure où le rock recycle sans cesse un passé de plus en  plus proche. Et si Lauter ne fait pas de bruit, ce n’est pas une raison pour ne pas aller découvrir cet album déjà indispensable." Benoît Richard

[click] Benzine

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Blogothèque (blog)

09/06/2005 : zoom sur Lauter dans la Blogotheque. Extrait : "Ce duo strasbourgeois entrelarde pourtant sa fine musique planante de nombreux fuck aux allures nonchalantes, et invente une sorte de froideur rythmée, hivernale et trouble son auditeur par ses rengaines sensibles qui provoquent un frémissement auditif. " Pradoc

[click] La Blogotheque

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Radio Campus Paris (radio )

02/06/2005 : Lauter number one en playlist, c'est fait, c'est sur Radio Campus Paris, haute rotation, grand nombre de morceaux numérisés, ... radio on.... radio on...

[click]
Radio Campus Paris

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Polystyrène
(magazine)

01/06/2005 : le Herzfeld Orchestra dans une belle photo signée Angélique Veerbeck dans le numéro de juin de Polystyrène.

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Jade (magazine et web)

18/05/2005 : à propos de Lauter :
Chanteur et guitariste de Drey, Boris Kohlmayer développe ici avec Lauter une émanation sensible de son projet principal. D'une mélancolie presque palpable, le jeune homme, ici appuyé par la batterie et les percussions de Fabrice Kieffer, a insufflé dans ses compositions un peu de l'âme de sa région strasbourgeoise autant que l'esprit de ses racines Lauterbourgeoises. Frimas de mélodies, discrétion mesurée des arrangements, mesure des accords. Un grand -petit écart, en fait entre une contribution plutôt rock dans le sens sonique du terme (The sea & the cake) et des évocations folk qui inspirent des représentations de forêts hivernales. Une musique de la transition climatique, cernée entre la douceur automnale et l'âpreté hivernale. D'une beauté nue. Julien Jaffré

[click] Jade

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T. accompagné par Elsa Dorbath (violoncelle) au Nouveau Casino (15/05/2005)



17/05/2005 : d'autres photos du concert de T. sont disponibles sur le site de Vincent.

[click] Nonewsweb

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Plan B, n°4, mars-avril (magazine, UK )

06/05/2005 : dans le très beau maga
zine anglais Plan B et p our les forts en traduction simultanée, T in english par Jean-Daniel Beauvallet : " On his first album, B-category Film, French songwriter T regularly talked about the school playground with his fears and anguish totally intact. Never had the wall between the schoolyard and the psychitaric ward been this thin. Never had France been so close to fucked-up Americana. Since B-category Film, T has obviously left his isolated home village of Goetzenbruck and discovered manners : this is not hi-fi yet, but lo-fi with elegance and forms. If the influences remain strictly American, they have evolved from the most primitive form of rural songwriting to a sophisticated transcription of melnacholy that owes more to the agitated tranquillity of some of Neil Young or Low’s finest songs, than to the one-chord-on-a-broken-guitar squalid scribbling of most lo-fi bonsai songwriters. This is electronica, but only by default. Because great guitarists or Glockenspiel players are probably hard to find in the Vosges Mountains, T still plays around with boot-sale computers and Salvation Army keyboards. And how frustrating it must be to keep great songs such as ‘Anna’ or ‘Pink & Red’ in poverty. Life’s a bitch, when you’re born in Goetzenbruck, and a pretty destitute bitch at that. "

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Plan B

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A découvrir absolument (web)

05/05/2005 : chronique de Jean-Charles : "Je m'étais fendu d'une chronique lors de la sortie du premier album du label Herzfeld, le merveilleux T., je me permets de remettre le couvert pour la sortie de l'album de Lauter intitulé " A Walk Will Take My Mind Off Things ". Plus rock (mais si peu) que son grand frère, le projet emmené par Boris Kohlmayer, en parallèle au groupe Drey dont il est le chanteur guitariste, se veut aussi moins introverti mais tout aussi mélancolique. " A Walk Will Take My Mind Off Things " joue sur plusieurs registres, oscille entre les ambiances apaisées (they give me the eye), les tensions latentes et dérapages électriques pour offrir un album qui s'écoute au final avec beaucoup de plaisir. Alors, du coup, je continue sur ma lancée et je persiste (sans vouloir faire de régionalisme), oui, il y a entre Lorraine et Alsace un terreau propice au songwriting de haut niveau, une scène folk rock de qualité qui devra quand même un jour être reconnu dans notre chouette pays des fromages. Allez faire un tour chez Herzfzld mais également chez antimatière ou Stay Hard Harry, vous ne serez vraiment pas déçus."


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Herzfeld Orchestra - Set List Laiterie



05/05/2005 : le Herzfeld Orchestra, composé de Samuel Collard, Paul-Henri Rougier, Thomas et Renaud Walter, Vincent Robert, Boris Kohlmayer, Renaud Sachet et Régis Rohr ont joué vendredi 29 avril quatre compositions originales : Heartfield Anthem, I'm Leaving The Town, Social Party et Build A House et interprété Clear Off (Lauter), LSD et California Sun (Renz, chansons disponibles bientôt sur son album à paraître sur le label Stay Hard Harry) et Things To Do (Buggy). Photos : Angélique Veerbeck



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Projet demo - Festival de Benicassim

29/04/2005 : Buggy dans les 10 groupes soumis au vote du public et au choix des organisateurs en vue de jouer au Festival espagnol. 3 groupes seront invités au Nouveau Casino en mai pour une "finale". En écoute sur le site Projetdemo, trois morceaux tirés du prochain album : Lime Juixe, Things To Do et Darkness.

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Compilation Fnac - Electro/indé (compilation cd)

25/04/2005 : La Fnac Forum a invité Lauter et T. sur leur compilation à paraître le 20 mai 2005. Les disques seront en vente à la Fnac du Forum des Halles au prix de 4 euros. Des showcases seront organisés entre le mercredi 22 et le samedi 25 juin, à partir de 18h00 chaque jour.

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Pop News (web)

17/04/2005 :
dans Pop News : "Lauter est capable de tout. Ce groupe, second fer de lance du label Herzfled (après T.), joue avec les codes et s'amuse à souffler le chaud et le froid tout au long de leur premier album. Les goûts, sûrement très variés, des deux protagonistes sont certainement à l'origine d'une musique faite de soubresauts et de ruptures. Les Lauter passent sans arrêt d'un folk countrysant à un rock noisy. Quand ils s'attardent sur une ritournelle toute en harpèges, ils ont déjà en tête de bousculer cet équilibre fragile par un rythme effréné qui viendra faire exploser le titre au bout de sept minutes (le passionnant "Queen of the Hut"). Parfois, ça tient même de la grâce quand le climax de "What Is Your Quest ?" fait se rencontrer des choeurs lointains, un banjo envoûtant et les phrases cuivrées d'une trompette. Alors évidemment, à basculer entre le spleen urbain et la mélancolie rurale, le disque est du coup un peu sombre et pourtant il sait aussi être enthousiasmant. C'est ainsi qu'en ne me touchant que sur la moitié des titres, "A Walk Will Take My Mind Off Things" laisse quelques moments superbes dans mon inconscient comme autant de petits cailloux placés pour pouvoir retrouver mon chemin dans la forêt embrumée de Lauterbourg." Roderick

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Pop News

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L'Est Républicain / Le Pays (quotidiens)

13/04/2005 : petits compte-rendus du showcase de T. à la Fnac de Belfort dans la presse du Territoire.

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Magic (mensuel)

05/04/2005 : chronique du disque de Lauter dans Magic n°89. " Lauter est le nom d'une petite rivière frontalière et Alsacienne, on ne peut plus à l'est de la France, qui traverse Lauterbourg, ville natale de Boris Kholmayer, chanteur et guitariste. Depuis peu, c'est aussi le nom du projet que ce dernier a mis en route avec Fabrice Kieffer à la batterie, aux percussions et choeurs. Premier Lp pour le nouveau label strasbourgeois Herzfeld, A Walk Will Take My Mind Off Things est une véritable et addictive réussite dont les influences détectées le sont sans que jamais notre plaisir n'en soit émoussé. En clair-obscur, à saveur automnale et de nature mélancolique, ces chansons folk en anglais ont été écrites, on le devine, sous des cieux aussi bas de plafond que ceux de Gravenhurst et Mantler. À la différence que parfois, leurs mélodies piquent une petite pointe de vitesse à la Sonic Youth, période Daydream Nation (le son devenant instantanément plus rugueux), à l'image de You Don't Have To et Queen Of The Hut. Clear Off fleure bon le punk dans le sens buzzcockien du terme, et What Is Your Quest? ou They Give Me The Eye, l'humour pince-sans-rire de Wainwright père (³Ils me font les gros yeux et je m'en bats les c... !²). Vers la fin, Lauter s'offre un petit virage duellin' banjos et delta blues du meilleur effet, comme dans A Walk Will Take My Mind Off Things, Brain Dead et Bewitched, irrésistible chanson canine de feu de camp que Captain Beefheart, qui adorait les thèmes animaliers, aurait brûlé d'interpréter : ³Les chiens ne savent pas chanter, mais ils peuvent aboyer de plus en plus fortв The End Of Our Story et son arrangement minimalement moderne (une cloche, deux voix et quelques arpèges) ferme l'album sur un ton plus grave, nous rappelant que ce monde n'est hélas pas toujours joli joli. Dans cette configuration-là, le titre du disque est d'excellent conseil : Une Balade Vous Changera Les Idées. Marc Gourdon"

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Lauter au Pop In / photographie Claire Déribreux / 30-03-2005





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Autres Directions (web)

22/03/2005 : à apropos du disque de Lauter :

Après l’album de T., salué ici même, Herzfeld nous fait découvrir Lauter, duo composé de Boris Kolhmayer et Fabrice Kieffer. Si le visuel n’est pas des plus engageants et laisse craindre une nouvelle livraison vainement barrée et définitivement stérile (on pourrait penser à la version déguisée de la pochette de l’horrible Ariel Pink’s Haunted Graffiti parue sur Paw Tracks), Lauter chasse portant sur les terres d’un folk rural sombre et habité, pas vraiment du genre branquignol ni potache, comme sur le magnifique et tortueux Queen Of The Hut qui puisse ses racines dans le meilleur du rock américain et que tout les amateurs d’Arcade Fire devrait apprécier. Plus généralement, tout ceux qui ont perçu un tant soit peu d’émotion à l’écoute des albums de Smog ou Will Oldham (avec ou sans Palace) devraient réserver une écoute attentive à ces chansons dépouillées, de temps à autres déchirées par de grands éclairs électriques rageurs, à cette musique toujours prête à imploser sous la tension tant l’angoisse ne devient plus supportable par moments. Lauter parvient même à nous faire chanter "motherfucker" les yeux fermés et avec conviction sur What Is Your Quest ? ou nous faire battre du pied sur l’enragé Clear Off, tentative post-punk efficace. Même si A Walk Will Take My Mind Off Things aurait pu profiter d’un peu plus de concession, ce premier album du duo alsacien n’en reste pas moins une petite réussite. par denis


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Plan B (magazine, UK)

03/03/2005: bonne chronique de T. dans Plan B, " le meilleur magazine et de loin sur la marché musical britannique", c'est pas nous qui le disons. Le rédacteur en chef de ce magazine n'est autre que Everett True, The Legend himself.

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Magnetophone
(webzine)

03/03/2005 : "Que pouvait-on attendre du second album de T aka Thomas Walter, petit gars d'une vingtaine d'années : un premier album, sorti discrètement sur Vergo, dont on sait rien, ou presque. De toute façon l'écoute du présent donne guère envie de s'attarder sur le passé. Deux temps que Thomas conjugue néanmoins bien, puisque ces treize titres coproduits avec Vincent Robert - membre de Drey - sont profondément réflexifs. Autrement dit, ça sent le vécu (caractère autobiographique), et l'auditeur placé de l'autre côté du miroir l'écoute, le regarde, et s'interroge : un dialogue s'instaure … Une conversation qui sera forcément imaginaire, car cet album possède une certaine originalité en proposant à l'auditeur un flash-back futuriste. Il y a longtemps, je me suis souvenu de Perry Blake (les little hits, new comer de T) et de ses violoncelles. Je me suis souvenu de l'émotion qui s'en dégageait… je me suis souvenu l'avoir apprécié, sans que les titres réécoutés pour l'occasion ne se soient vraiment dépréciés. Alors bizarrement, T m'a replongé dans les disques de P. L'un renvoyant l'autre dans les cordes, sans causer de dégâts. Orignal, Vincent Robert (guitare, basse) fait preuve d'un authentique éclectisme (de goût, de toute façon) et s'occupant aussi de la programmation sur cet album (Dead body et Dancing together retiendront notre attention), on osera ainsi repenser à certains groupes, par exemple Pulseprogramming en moins ambitieux, et à bien d'autres... Finalement, le cas de T est loin d'être évident. Les écoutes successives de cet opus sont aussi déroutantes et dérangeantes, et il s'en dégage beaucoup de relectures : en effet, plus qu'il n'y paraît, T trompe son monde et tisse sa toile, son sillage et voyage même aux États-Unis (Sparklehorse via Soft pocket) le dernier endroit où on aurait idée d'aller le trouver. L'émergence d'un Auteur en devenir (mais qui devra de toute façon confirmer ce premier véritable album et première sortie pour Herzfeld) est évidente : les influences assimilées ont tendance à s'effacer complètement, permettant ainsi un travail autour d'une formule propre d'où découlent alors des titres cohérents pour la plupart, mélancoliques (Pink and red), sombres sans être trop référencés. Tandis que certains contemporains forcent sans sourciller leur écriture et leurs textes avec des chausses pieds sans que les dits-auteurs soient choqués par l'indigence de leur propos - on accordera notre crédit aux histoires de T. Pour l'instant : la boucle est bouclée. Le dialogue achevé… par Simon Laurent "

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Dernières Nouvelles d'Alsace
(quotidien)





02/03/2005 : interview de Renaud pour Herzfeld. Extraits : " Sans renoncer à l'idée de vendre des disques, Herzfeld, label strasbourgeois né de la fusion de Vergo Records et Antimatière, propose, depuis l'automne, une compilation à télécharger gratuitement. Interview de Renaud Sachet, artiste membre de Herzfeld, plus préoccupé de partage que de chasse aux pirates.

- DNA : Pourquoi cette compilation gratuite disponible sur le net et seulement sur le net ?
- Renaud Sachet : Internet et les nouveaux modes de distribution m'ont toujours intéressé. Avant Herzfeld, je m'occupais d'un label, Antimatière que j'ai monté en 1997. En 2000, je n'avais plus d'argent mais je voulais toujours sortir des disques. J'ai donc lancé les Tubes à essai, un ou deux titres sur CD-R (CD gravables et gravés), mis à disposition gratuitement par les artistes. Je gravais à la demande, pour de tout petits tirages. Ensuite, les Tubes à essai ont continué, mais sur le net. Je mettais en ligne les titres que me proposaient les gens de mon entourage ou des groupes rencontrés à Paris. Et là, en 2002, les Inrockuptibles se penchent sur deux titres de Supermalprodelica, qu'ils chroniquent comme une oeuvre à part entière. Pas comme quelque chose de gratuit, sans valeur.
- DNA : Pourquoi cette précision ?
- R. S. : Parce que proposer quelque chose de qualité gratuitement semble incongru. Une autre publication a d'ailleurs chroniqué les deux morceaux de Supermalprodelica, persuadée que c'était une sortie-disque classique. Pourtant, j'y tiens, gratuit ne veut pas dire pourri. La compilation disponible gratuitement depuis octobre 2004 sur le site de Herzfeld (www.hrzfld.com), c'est une vraie proposition artistique : deux titres par groupe, enregistrés là où on enregistre tous nos disques. Surtout, deux titres « exclusifs », pas le rebut d'un album.
- DNA : Il y a eu débat au sein du collectif ?
- R. S. : Bien sûr. Au sein d'Antimatière, personne n'aspirait à vivre de sa musique, la gratuité, c'était plus simple à envisager. Et puis ça évitait les prises de tête autour de l'argent. Avec Herzfeld, ce n'est pas pareil, il y en a qui veulent vivre de leur art et il faut bien payer le loyer. On a beaucoup discuté. Moi, j'étais « pour » qu'on mette toutes nos productions en ligne gratuitement, mais j'ai un travail à côté. On a retenu cette formule, deux titres originaux par groupe. C'est un moyen d'utiliser le net pour atteindre les gens qui sont sensibles à cet outil. Quand la blogothèque ou d'autres blogs audio [médias indépendants, alimentés notamment par les lecteurs-utilisateurs] ont commencé à parler de la compil', les connexions ont décollé. C'est intéressant de se confronter à ces nouveaux outils critiques.
- DNA : Vous laissez tomber les voies classiques ?
- R. S. : Bien sûr que non ! Nous allons sortir cinq disques cette année et on va faire ça dans les règles. On ne veut pas que les 500 disques sortis à chaque fois restent sous nos lits !
- DNA : Tiendrez-vous le même discours quand vous vendrez des millions d'albums ?
- J'ai 34 ans, je ne vais pas changer de discours maintenant. Même gros vendeur. Les attaques d'usagers par les majors, c'est de l'agitation pour faire peur. Ça ne me semble ni justifié, ni judicieux : les gros téléchargeurs sont de gros acheteurs. En outre, je ne pense pas qu'on vende des millions d'albums un jour [sourire]. Pour l'instant, notre but, c'est d'arriver à financer le prochain disque avec le précédent pour que l'argent des concerts reste dans nos poches. Propos recueillis par M. P."


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Longueur d'ondes
(webzine)

02/03/2005 : "On se souvient avec un certain plaisir de "B-category film", le premier opus un peu austère mais scotchant de T. (Thomas Walter pour l'Etat civil), paru en 2001 sur le bouillonnant et créatif label Vergo. Trois années se sont écoulées, mises à profit par l'artiste pour composer de nombreuses chansons, dont cette sélection. A l'écoute de ces nouveaux titres, on est frappé par la mutation musicale mise en œuvre. Le parti pris minimaliste des débuts cède la place à un folk électro-acoustique aux arrangements spacieux, ainsi qu'à un chant plus affirmé. La transformation est étonnante et particulièrement réussie. Le souci évident de séduire avec des mélodies dignes est un atout de plus, T. a su en élaborer de bien belles. Gageons qu'avec une distribution ambitieuse, ce nouveau projet trouvera le chemin d'une reconnaissance méritée."

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Station Service n°195 (mensuel gratuit)

25/02/2005 : à propos de Lauter : ça pourrait ses ituer au coin d'un rêve ou sur une frontière, dans les géographies sentimentales d'un bourg alsacien, entre le foyer avicole et l'école des filles, entre l'ancienne manufacture de tabac et le camping municipal jusque dans les eaux dansantes de la Lauter filant dans les sous-bois. ça pourrait aussi se prononcer à haute voix pour capturer l'écho dans un canyon de la Forêt Noire. Dans Lauter, Boris Kohlmayer chanteur et guitariste de Drey et le batteur Fabrice Kieffer forment donc un duo. Les chansons de Lauter sont nimbées de lumière, construites d'arpèges jazzy et de bruits lointains, de géométries post prog et de vapeurs mélodiques. Un album chez Herzfeld, A Walk Will Take My Mind Off Things, des chansons avec vue sur le jardin, flottant comme du pollen dans l'air du soir, et des conjugaisons instrumentales se jouant dans le bruissement et l'harmonique, la ponctuation et l'élasticité, entre des refrains aériens et des guitares qui s'emballent, comme dans une très belle version provinciale de Mogwai. Patrick Pfeifer.

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Mille Feuille (web)

25/02/2005 : "par Eric F. : Issu de la grande famille musicale strasbourgeoise (il est chanteur guitariste chez Drey où évolue un membre de Loyola) Boris Kohlmayer développe avec Lauter une certaine forme d'abstraction musicale. Découvert en duo sur scène en première partie du concert strasbourgeois de Chris Brokaw, Lauter faisait sauter aux oreilles son évidente envie d'échapper aux classifications: trop sourd pour être post-rock, pas vraiment folk non plus, le groupe surprenait à chaque chanson. On retrouve d'ailleurs plusieurs des morceaux de ce concert dans une version toujours aussi minimaliste mais paradoxalement beaucoup plus détaillée, comme le formidable Airplane, qui malgré son nom, semble hésiter à prendre son envol sonique avant de finalement renoncer. Un rock qui renonce, voilà finalement comment on pourrait qualifier cette musique: refus de l'artifice, espoir en berne. Vous l'aurez compris, qu'elle soit sous-jacente ou clairement exposée, c'est la tension qui règne sur ce disque. Et comme chaque titre semble guidé par l'indécision et la liberté, cet album s'impose comme la bande son d'une promenade idéale au gré des routes que l'on rencontre, guidé par le hasard. N'allez pas croire pour autant que Lauter a assemblé son disque à la va-vite car les enchaînements se font sans encombre. La fin de l'album propose même quelques passages bluesy du meilleur effet avec Bewitched (dans une version blues de cowboy) et Brain Dead, une froide composition désossée. Le joli dernier titre qui met du temps à s'installer s'appelle The End Of Our Story. Même s'il est un peu prématuré de parler d'histoire d'amour, on espère bien ne pas en avoir fini avec Lauter."

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Autres Directions (web)

25/02/2005 : Interview de T. sous forme d'abécédaire. Extraits :

A. Architecture
J’étudie l’architecture depuis trois ans, et cela s’accompagne d’un travail d’observation constant. Quand on se retrouve dans un lieu, il est intéressant de se demander « quelles sont ses qualités, quelle est l’idée de son architecte ? »

B. Berlin
Berlin est le groupe dans lequel j’accompagne Angèle, ma petite amie. Il est très important pour moi de participer à d’autres projets, comme Loyola où je fais de la batterie et me concentre uniquement sur mon instrument.

C. Concert
Je n’arriverais pas à me souvenir de toutes mes configurations scéniques, les formations changent suivant les lieux et la disponibilité des musiciens. Actuellement nous jouons avec deux violoncellistes, en plus d’éléments rythmiques. Mais je ne suis pas vraiment attaché à une formule en particulier, nous adaptons le set aux contraintes techniques.

D. Divine Comedy
Je devais avoir quatorze ans quand j’ai découvert l’album Casanova, je l’ai écouté tous les soirs dans mon lit pendant un an. L’album Promenade que j’ai découvert plus tard reste actuellement ma référence absolue.

E. Enregistrements
Le processus d’enregistrement met en lumière toutes les failles et les qualités des chansons. Pour moi, tout peut arriver lors des sessions, particulièrement en overdub. Ce disque a été enregistré à deux, Vincent a créé la plupart des arrangements de cordes et trouvé l’équilibre entre les instruments acoustiques et l’électro.

H. Herzfeld
C’est une rencontre heureuse entre différents groupes et labels. Nous habitons presque tous à Strasbourg, Boris de Lauter vis à Paris. La proximité géographique nous a rassemblés. Il y a aussi un lieu, un ancien stock de grand magasin, nous y travaillons dans la plus grande liberté artistique et sans contrainte de temps. Le matériel est mis en commun comme nos différents contacts. Cela nous aide dans nos démarches.

Q. Quatre pistes
Il y a eu tout un engouement ces dernières années pour les enregistrements sur cassette. Le quatre pistes a cette qualité de pouvoir retranscrire un instant de vie, par un morceau, et cela à l’endroit même où il se produit. Une certaine fragilité et une vérité du son sont palpables sur les albums des labels Vergo et Stay Hard Harry.

V. Vergo
Ce label s’est créé autour de deux idées : confectionner des disques avec très peu de moyens techniques et procéder par l’adhésion de membres pour le financement. C’est aussi une histoire de famille, Renz et Spide sont mes cousins et Redge un ami d’enfance. J’ai appris la musique avec eux, ils m’ont permis d’enregistrer mon premier disque.

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Cream
(blog)

23/02/2005 : A propos de T. : "La neige tombe sur Paris ce matin. Je regarde les toits de la ville se recouvrir de blanc et soudain une musique envoûtante parcours l'appartement et vient donner à ce paysage une dimension esthétique intense, une émotion comme seule la musique peut en produire. J'écoute "lp" titre anorexique du second album de T.. Derrière ce pseudo minimaliste se cache un jeune alsacien de 25 ans fort talentueux (répondant au nom de Thomas Walter) qui nous livre ici une série de 13 chansons aériennes et mélancoliques. Boite à rythme/sampler ou acoustique, chacun des titres est porté par une voix douce et entêtante et des mélodies envoûtantes travaillées. "

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Repères (hebdomadaire)

16/02/2005 : Chronique de l'album de T. par Emmanuel Dosda. Extrait : "Moins ascétique que son premier opus, ce nouvel album convie machines, batterie, piano électrique, violoncelle ou backing voice féminine. T. n'est plus tout seul pour présenter ces chansons hantées."

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Reflets Dna
(hebdo, supplément DNA)

05/02/2005: Herzfeld Bands, colonne d'Emmanuel Viaux, le point sur le label, zoom sur Lauter et Drey.

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Green / Alt.Music.blog (web)

02/02/2005 : Jonathan continue son soutien sans faille pour Herzfeld et co (Renz, Vergo, Antimatière, Plastac...) sur son blog, texte élogieux, merci merci. Visitez son blog, ça vaut le coup, pas que pour notre label.
Extrait : " Je suis convaincu que s’ils venaient de — disons — Bristol, Leeds ou Newcastle, il y aurait déjà eu moults articles dans le NME — la bible des trainspotters pop/rock en Grande-Bretagne. Les infos seraient reprises dans différents magazines et journaux partout dans le monde, et aussi bien sur papier qu’en ligne. Comme il se doit, une semaine plus tard il y aurait eu un papier dans Libé se demandant si la vague Herzfeld ne serait pas déjà en train de tomber, comme tant d’autres mouvements et engouements portés aux nues tel jour, pour tomber dans l’oubli le surlendemain." la suite...

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RCV 99 (radio)

26/01/2005 : L'album de T. programmé sur cette radio Ferarock de Lille.

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Magic (mensuel)

02/02/2005 : Focus sur T. par Franck Vergeade dans le numéro 87 de Magic (février).

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Telerama (hebdomadaire)

02/02/2005 : L'art du court-circuit dans la distribution. C'est Jean-Pierre Mocky, le label Another Record et Herzfeld. Dans le dossier La rébellion culturelle, Culture jetable n°2, Telerama n°2873, semaine du 5 au 11 février.

[click] Telerama

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Radio Campus Grenoble (radio)

26/01/2005 : T. dans la playlist du 17 janvier.

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Les Inrockuptibles (hebdomadaire)

26/01/2005 : Chronique de l'album de T. dans le n°478 du 26 janvier par Jean-Daniel Beauvallet..

[click] Les Inrocks

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Popnews (web)

19/01/2005 : Chronique enflammée de Roderick Petetin à propos de l'album de T. sur le webzine pop.

[click] Pop News

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Blogothèque (blog)

19/01/2005 : Un focus complet sur le disque de T. dansle weblog. Par Pradoc.

[click] Blogotheque

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Autres Directions (webzine)

18/01/2005 : Une chronique très précise de l'album de T. par Stéphane Colle sur le pluridisciplinaire Autres Directions (label, fanzine, radio).

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Planet Claire
(radio)

09/01/2005 : l'album de T. et la compilation Herzfeld dans la playlist de décembre de l'émission d'Aligre FM (Paris).

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La Magic Box (webzine et radio)

09/01/2005 : Une chronique du disque de T. : "ambiant rock. Voici quelques semaines que je garde précieusement ce CD dans mon lecteur, sans intention aucune de le partager… Mais il faut tout de même que je vous avertisse du danger ! En effet, la musique douce et anodine de T s’insinue d’abord insidieusement dans votre cortex. Puis, un matin; vous vous éveiller en chantant Dancing together. A cet instant, il est déjà trop tard. Vous êtes prisonnier de la musique de T., alias Thomas Walter, qui sort ici son second album. La musique soft et aseptisée au premier abord, révèle rapidement toute sa force de persuasion. On pense successivement à Cure, Frigo, David Sylvian, Mark Hollis, Laudanum, Radiohead… sans pour autant inscrire véritablement un autre nom que celui de son auteur sur ce lp énigmatique, cette musique hypnotique, cette voix captivante… Mais je le répète : ce CD est dangereux. Il ne faut surtout pas que vous l’écoutiez ! Vous n’êtes pas assez fort pour résister à son pouvoir d’attraction. Et le processus est irréversible. Mike S. "

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Blogothèque (blog)

08/01/2005 : Brève sur le méta blog audio la Blogothèque : "Herzfeld, jeune label inspiré et intègre, né de la fusion du label Antimatière et de Vergo Records, propose sur son site, 12 morceaux gratuits. Ne soyez pas des ingrats, allez écouter ces belles productions qui vont de la "danse boîteuse pour la canaille" à la "pop à guitares irriguée par les étoiles". Pradoc"

[click] Blogotheque

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Discobabel (blog)

05/01/2005 : Marie-Pierre du collectif Discobabel aime beaucoup Loyola, elle l'a écouté sur la compilation Herzfeld et voilà ce que ça donne : " le Mark Hollis / Pete Krebs / Richard Youngs français (Loyola sur le label Herzfeld - fantastique)".

[click] Discobabel

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Tropiques Fm
(radio)

12/12/2004 : Le disque de T. dans la playlist de cette radio de Peronnas.

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Radio Magic
(radio web)

12/12/2004 : Le disque de T. tourne sur la radio en ligne de la revue pop moderne.

[click] Radio Magic

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Alternatives
(radio)

09/12/2004 : Emission Alternatives sur France Inter, Dancing Together de T. est dans la playlist de Laurence Pierre du samedi 4. Encore en écoute sur le site de Radio France.

[click] Radio France > France Inter > Emissions > Alternatives

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Indiesociable
(radio)

08/12/2004 : Sur Radio Loisir (Pas-De-Calais), l'émission Indiesociable choisit T. comme disque de la semaine (partagé avec le très bon nouveau Sun Plexus sur le label Ronda) dans sa playlist du 4 décembre. Deux morceaux : Boys Are Designed et Dancing Together.

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Station Service n°192 (mensuel gratuit)

08/12/2004 : "Auteur du B-Category Film, miraculeux bizutage électropop au sein du turbulent collectif Vergo, Thomas Walter alias T sort son second album chez Herzfeld, label rassembleur des communautés lo-fi et post rock du coin. Les 13 titres de l'éponyme T ont mis un terme aux affres d'une crise d'adolescence rêvée entre ville et campagne, pour s'épanouir dans un espace artistique idéalisé, construit de transparences et complicités mélodiques, entretenant une proximité harmonique sur des coulées de claviers aux reflets de rivières, entre la gravité d'un violoncelle, une basse new wave et l'écho de claquements de mains, entre chansons pimpantes et refrains privés, entre micro-hits et secrets partagés, évoquant la version piano et electronica d'un Pedro The Lion rêvant d'un hommage au Paris 1919 de John Cale. Enchanteur. En concert le 8 à 21h au Café des Anges avec Amanda Rogers.."

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The Music Lounge (radio)

01/12/2004 : Lauter et Loyola (Chestnut Tree) entrent dans la playlist de cette émission de la radio Equinoxe FM, de Namur en Belgique.

[click] Equinoxe FM

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Dernières Nouvelles d'Alsace (presse + web)

30/11/204 : Strasbourg : Au pays des 1001 nuits
(...) Il était une fois un rêve. Le projet fou de créer un parcours artistique à travers Strasbourg, sur le modèle des Nuits blanches parisiennes. C'était en 2002. En 2004, le songe se poursuit autour de la vidéo et de la performance. Un parcours artistique en dix-sept stations plus ou moins insolites.(...) A la Hache, carte blanche au collectif Herzfeld, un label indépendant strasbourgeois qui proposait une démarche originale : réunir les groupes membres pour un concert éphémère, le temps d'une nuit. Des pièces folk à plusieurs voix composées pour l'occasion, et destinées à disparaître.(...) Emmanuel Viau

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Dernières Nouvelles d'Alsace (presse + web)

28/11/204 : Drey au Printemps de Bourges ? Réponse au printemps. "(...)Dans un pop frôlant le jazzy, les Drey flirtent à leur tour avec les notes, et surfent avec les genres. Balançant entre rocks frénétiques et textes mélodieux, leurs compositions sentent le neuf et ondulent sur une gamme qui pourrait bien être celle du succès. (...) C. R.

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Millefeuille.fr (web)

27/11/2004 : à propos du concert de Loyola (10.11.2004), par Eric F. : "C'est au groupe local Loyola que revient la lourde tâche de commencer les festivités. La sobriété est de rigueur chez ce groupe : une guitare acoustique, une basse et une petite batterie. Autant être honnête, le temps était parti pour sembler long pour quelqu'un qui traverse toute la France pour voir son groupe fétiche. Eh bien, que nenni, dès le premier titre, le trio strasbourgeois gagne une grosse côte sympathie. On sent bien l'influence post rock du bassiste (il joue également avec Drey) qui n'hésite pas à recouvrir l'acoustique de ses notes chaudes et rondes, allant même jusqu'à assumer quelques "leads". Si le chanteur ressemble à un mix parfait entre le chanteur des Shins et André Herman Dune c'est bien du coté des franco-suédois qu'il faudrait chercher une quelconque filiation. Seulement ici, pas vraiment de gimmicks fortement marqués par la campagne américaine, le groupe donnant l'impression de se forger son propre espace. Certes, il n'y a pas grand chose entre les morceaux, mais peu importe tant ils se suffisent à eux même. De l'"hymne" Loyola à Chestnut Tree (que l'on vous recommande fortement de télécharger sur le site de leur label, Herzfeld, pas une minute d'ennui ne pointe le bout de son nez. Une véritable découverte donc, doublée d'une réussite. Pas mal comme "amuse-gueule". "

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Le Monde.fr (web)

20/11/2004 : la semaine prochaine, le disque de T. prévu en janvier 2005 commence sa longue tournée promo avec des morceaux en écoute sur le lemonde.fr, rubrique Bande-son du journal, mais pour les abonnés de ce site only. Veinards.

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Popnews.com, Strasbourg Culture newsletter, Newsletter Artefact (web)

15/11/2004 : "lien" ou "site" de la semaine pour www.hrzfld.com dans ces lieux électroniques.

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Magic n°85 (presse)

04/11/2004 : dans le Top 5 du bouclage, les rédacteurs de Magic ont choisi cette fois On Da Road de Buggy. De plus une brève annonce la compilation dont est issu ce morceau dans les news(1). Dans la rubriques 'concert', les deux prochains concerts de T. sont aussi annoncés. Cool.
(1) "Alors que labels et distributeurs mettent un à un la clef sous la porte (dernière victime : Tripsichord), Antimatière et Vergo Records résistent et unissent leurs forces au sein de Herzfeld. Sa compilation téléchargeable en ligne (www.hrzfld.com) réunit Buggy, Drey, Loyola ou encore l'excellent T., sur lequel on reviendra bientôt dans ces pages.'

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Reaktiv Zone (web)

04/11/2004 : interview de Spide, chanteur et guitariste du trio Loyola. Où l'on parle des origines du label séminal Vergo, de Vic Chestnutt et de Stay Hard Harry, home label du sieur.

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Station Service n°191 (mensuel gratuit)

03/11/2004 : "En ligne, à téléchargersur le www.hrzfld.com, la compile Herzfeld, point de rencontre des labels Vergo et Antimatière, réunit des nouveaux et superbes titres de Loyola, Drey, T. (dont on attend ce mois le prochain album sur Herzfeld), Lauter, Buggy et Drey Is Dead formant une improbable famille post-pop en 12 titres à géométries variables, dérivant sur les rivières souterraines circulant entre le centre ville de Strasbourg et les distilleries des Vosges du Nord, entre rêves d'architectures et moonshine empoisonné, entre collectivités anti-folk et productions Lithium."

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Les passions de Fab (blog)

01/11/2004 : sur le journal en ligne d'un des rédacteurs du fameux gratuit belge Rif Raf, T. est comparé à Air ('la nonchalance en plus') et Loyola se voit déménagé dans le Nebraska.

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Butterfly Webzine (web)

26/10/2004 : dans la play list de Thibaut Lemoine, Mermaids de Drey (cf. compilation) à côté de Korber/Erikm/Nakamura/
Otomo - Brackwater, David Bowie - Low, Gorge Trio - Open Mouth, O Wisp, Haunted Weather (compilation sur Staubgold), The Phonographers Union - Live On Sonarchy Radio, The Vandermark Five - Elements Of Style, Exercises In Surprise
. Yoohoo.

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Green / Alt.Music.blog (web)

19/10/2004 : Jonathan tient un blog musical sur internet où il partage sa passion pour la musique en dénichant des sources de téléchargements légaux. S'il précise qu'il n'est pas rock critique, il consacre son blog cette semaine à la compilation Herzfeld.

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Chronicart (web)

19/10/2004 : Chronicart nous swingue de son guide quotidien à l'actu, assurant à la compilation Herzfeld une visibilité de tous les instants. Tête de gondole.

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Chronicart (web)

04/10/2004 : Chronicart annonce dans son guide quotidien la mise en ligne de la compilation.

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Magic n°84 (presse)

03/10/2004 : dans le Top 5 du bouclage, les rédacteurs de Magic ont choisi Dancing Together qui sera présent sur l'album de T. à paraître en novembre 2004 sur Herzfeld et non sur Vergo Records comme il est mentionné. En réparation nous avons demandé les couvertures des prochains numéros pour tous les groupes Herzfeld---- :-))

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Génération ipod (web)

30/09/2004 : "Actualités souterraines - 08:51 – Yann Desert - Né de la rencontre entre les labels Vergo records et Antimatière, le label Herzfeld a la très bonne idée de proposer en téléchargement libre une compilation de 12 titres donnant une vue d'ensemble intéressante des sorties à suivre. Premier artiste à apparaître au catalogue, T. propose deux titres décalés au charme entêtant qui ne sont pas sans rappeler le Beck des débuts. On y croise également le folk boisé de Loyola, la pop de Buggy, sorte de croisement entre Echo and the Bunnymen et Herman Düne, et le rock distingué de Lauter. Drey et son pendant electro-pop, Drey is dead, concluent ce tour d'horizon et finissent de nous convaincre que Herzfeld est un label en devenir, certes, mais, néanmoins, à surveiller de très près."

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L'Alsace (presse)

02/07/2004 : Drey joue l'ouverture
Demain samedi, les Strasbourgeois de Drey joueront la première note de musique de la journée « eurockéenne » sur la presqu'île du Malsaucy (à 16 h 40 sur la scène de la Loggia). Vainqueurs en mars du tremplin Alsace organisé par le festival, couronnés après une sélection sur écoute et en live, ils ont la grande chance de pouvoir présenter devant un large public leur musique résolument hors des schémas établis. Pour faire court, on appelle souvent ça du post-rock. Une musique « d'après le rock », c'est peut-être celle faite par des gens pour qui le rock est une fondation pour construire autre chose, un point de départ parmi d'autres. Dans les morceaux joués sur scène par le quatuor, on entend donc autant de rythmiques rock que d'improvisation furieuse et de claviers aux sonorités électroniques. Drey était d'abord un trio, d'où le nom. Après le départ du premier batteur, Boris Kohlmayer (guitares, voix) et Vincent Robert (basse et voix) ont été rejoints par Pascal Gully, également batteur avec Zakarya et Dagobert, ainsi que le claviériste Samuel Colard, deux musiciens friands de rythmes tous azimuts, des sons ethniques à l'impro en passant par le rock et le jazz. Pop expérimentale « Quand nous étions en trio, nous composions plus facilement la musique en groupe, nous improvisions et cherchions un développement aux idées musicales. À présent, une personne du groupe amène une idée déjà très avancée et chaque membre se l'approprie en y rajoutant son propre son », racontent Boris et Vincent. Résultat : Drey sonne aujourd'hui souvent comme de la pop expérimentale, à la fois recherchée et accessible, portée par une énergie scénique de plus en plus présente. On pense pêle-mêle aux héritiers américains de Sonic youth, au rock de Tortoise, à certains vieux disques de Cure, à mille pistes musicales. Les rythmes qui servent d'ossature aux morceaux sont souvent complexes, tout comme la construction des chansons. Et les étonnants arrangements de choeurs à trois voix concoctés par le groupe sur certains titres emmènent l'auditeur vers des terrains inconnus. Après les Eurockéennes, le groupe a une belle série de projets sur le feu : un concert pour les Nuits européennes de Strasbourg (28 octobre), où ils collaboreront avec le musicien polonais Emiter ; puis une tournée en décembre avec d'autres expérimentateurs régionaux, Sun plexus, qui verra les deux formations se mélanger et jouer ensemble sur scène. Sans oublier le ciné-concert autour du film muet La Terre, toujours d'actualité. À suivre sur un nouveau disque trois titres produits par leurs soins, qui fait entendre l'état actuel du son Drey. Le premier album du groupe doit sortir courant 2005 sur un nouveau label baptisé Herzfeld. Thibaut Lemoine

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