HERZFELD  
télégrammes  

15.07.2008

 

 

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Octopus en ligne (web)

15.07.2008 : "L’air de rien, nous commencions à nous faire du mouron pour le label strasbourgeois Herzfeld, lui qui nous avait tant enchantés ces dernières années grâce à ses artistes maison Loyola, Lauter ou T. (aka Thomas Walter). De retour avec son petit dernier Bau, ce dernier voit désormais son cousin Renz lancer son propre trio, Guisberg, aux côtés de Father M (basse) et Jay (batterie). Le style est résolument rock et franc du collier. La basse est ronde à souhait sur le "Guisberg" en ouverture, la guitare déchaîne ses décibels – seventies, les dB – sur "Back To Rome" quand ce n’est un refrain très power pop et pour tout dire presque franzferdinandien qui vient ponctuer le tubesque "Kiss Me Friendly". Ceci alors que, et c’est très heureux, les trois musiciens vosgiens tranchent dans le vif de l’autodérision ("Goat", référence à la tenue de scène de Renz – une peau de chèvre surmontée de cornes !), tout en soignant la chaleur sonore de ses compositions – faut dire que c’est une constante chez Herzfeld. On pourrait bien sûr ergoter douze secondes et demi, le temps de regretter l’anglais phonétiquement marqué de Renz et de déplorer le manque de flair mélodique de "Ass of Life", ce serait toutefois se mettre la tête dans le sac et oublier que Love Spray, Yes? déborde de ses ritournelles pop rock d’un dynamisme foisonnant et inventif. Et ça fait rudement plaisir en ces temps de BBbrunite aiguë. Fabrice Vanoverberg"

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Plan Neuf (web)

15.07.2008 : " Portraits / rencontres // Nom de Zeus !

Electric Electric, trio rock signé sur le label strasbourgeois Herzfeld déchaîne la foudre avec sa musique de transe. Eric Bentz, guitariste et porte-drapeau de ce groupe du tonnerre, nous éclaire.

Qui est Electric Electric ? Pourquoi le line up du groupe a évolué depuis les débuts du groupe ?

Electric Electric existe depuis 2004 et comprend actuellement trois personnes: Eric Bentz à la guitare et au chant, Vincent Redel à la batterie et Vincent Robert aux claviers et au chant. Jusqu’à il y a quelques semaines nous étions un duo guitare/batterie. Après une année à travailler sur notre album avec notre ami Vincent Robert, qui se trouve être la personne qui enregistre les albums du label Herzfeld, nous avons eu envie de continuer le travail avec lui. L’apport de claviers vient renforcer un son en terme de dynamique et élargie les possibilités . De toute manière j’aime imaginer Electric Electric comme une formation variable, à tous les niveaux. Peut-être qu’un jour nous serons cinq batteurs…

Quels sont vos groupes de prédilections, vos modèles ?

La musique d’Electric Electric est une sorte de synthèse. Je pense que la force du groupe vient de la diversité des musiques qui nous influencent. On pourrait toutefois parler d’une base très noïse rock pour l’énergie dégagée par le groupe, alliée à un certain fantasme dancefloor. Un jour après un concert une fille m’a dit qu’Electric Electric se trouve pile entre Sunn O))) et Donna Summer période “Bad Girl“… Le fait de sampler ma guitare en direct amène un caractère répétitif et hypnotique à la musique. Je n’ai pas vraiment de modèles, mais je suis assez fasciné par cette période que l’on peut qualifier d’âge d’or du post-punk allant de la fin des années 70 au milieu des années 80. J’aime aussi beaucoup l’immédiateté de la musique pop et le travail des compositeurs minimalistes.

Votre travail est-il le fruit d’une grande rigueur de votre part, alors qu’on parle d’“anarchie“ à propos de votre musique?

Notre musique nécessite une certaine rigueur et il est important pour nous de jouer quelque chose de stimulant à exécuter… Mais ne nous imaginez pas comme des techniciens passant des heures sur leurs instruments. Cela ne m’intéresse pas. Je compose les morceaux qui sont le fruit de plusieurs heures de transe dans ma chambre ! Ce premier temps est important car c’est là que tout un travail d’imagination et de projection se fait. Très rapidement une esthétique se dégage, étant moi-même batteur, j’imagine des parties batterie. Vient ensuite le deuxième temps qui est celui de la mise en forme par le groupe, puis un troisième temps de discussion.

Quels sont les effets recherchés par votre musique ?

Nous essayons de faire une musique qui parle d’abord au corps, mais les nouvelles compositions amènent une certaine sensibilité. La superposition de différentes couches de guitares répétitives soutenues par une batterie explosive créé une sorte de transe. Il est important pour nous de présenter une musique dansante jouée exclusivement avec des instruments classiques, sans aucune programmation. Ces groupes qui ne font qu’appuyer sur le bouton « play » de leurs machines finissent par me fatiguer. D’une manière générale, un bon concert est celui où tout le monde devient acteur et fait réellement partie de l’énergie du moment. Il y a quelque chose de fascinant dans la capacité qu’a la musique à capter l’attention des gens… C’en est presque effrayant parfois…

Electric Electric cause-t-il des catastrophes naturelles ?

Absolument ! Les organisateurs de concerts qui veulent encore nous faire jouer sont très courageux. Lors de notre “release party“ pour la sortie de notre album au Molodoï, un orage très violent a éclaté et la salle à été submergée par les eaux. Nous avons dû arrêter au bout de deux morceaux. C’était très impressionnant et beau à la fois.
Emmanuel Dosda

< Plan Neuf


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Caleidoscoop / Muziek der verbeeldin (web)

24.05.2008 : le blog néerlandais s'attache à T et Guisberg, vive l'Europe ! (traduction, merci Julia) - "Il reste toujours une bonne quantité de petits labels de qualité en France. Un exemple est le label Herzfeld de Strasbourg. Le joueur important sur ce label est l'artiste qui s'appelle T. En 2005 j'ai reçu son premier disque du même nom. Là-dessus on entend son chant magiquement fragile et étheré, avec une touche classique et des éléments hypnotisants et des expérimentations intéressantes. Thomas Walter, le nom entier de T, jouera ensuite dans le groupe magnifique Loyola, dont Herzfeld sort en 2006 le CD "It will shine". Avant de commencer avec le groupe Electric Electric, il sort après 3 ans enfin un nouveau album en solo avec le nom plutot allemand "Bau" . Sur cet album il montre de nouveau qu'il est un grand arrangeur et compositeur de chansons. Sa voix fragile et légèrement fermée te prend toute de suite à la gorge.   La musique se situe entre le pop, le post rock et la musique classique. Beaucoup de ses chansons sont accompagnées par des arrangements classiques avec du violoncelle, du violon et du piano. T. joue la guitare électrique à côté du chant. Quelquefois son chant est accompagné ou même remplacé par une voix de femme magnifique d'une certaine Lispector. Tout est chanté en parfait anglais. Il faut penser à un mélange de Ben Christophers, Encre, Talk Talk et Final Fantasy. La plupart des chansons est délicieusement sombre sans être dépressive. Une CD de rêve d'une beauté pure. Sur le CD "Love Spray, Yes ? " du groupe français Guisberg on retrouve T. et les autres membres de Loyola. Leur premier lp avec Jay (chant, tambour), Father M. (basse, chant) et Renz (guitare, banjo, chant) ressemble encore au Pixies, mais on apprend vite que la préférence va vers le rock pur et dur. Le chant en anglais n'est pas toujours aussi fort mais la voix timbrée donne au tout une charme à la française. De plus, tout est au service d'un rock excellent et prenant. Simple, mais avec les bons ingrédients un excellent repas. Un CD énergique, innovant et parfait pour le grand ménage. Comme dit, ne perdez-pas le label Herzfeld de vue! "

< Caleidoscoop


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Octopus (web)

juillet 2008 : "Avec ce troisième opus, l'alsacien Thomas Walter, aka T, transforme magnifiquement ses deux précédents essais. Et même si l'on décèle ici et là quelques influences (réelles ou supposées) - en vrac Nick Drake, Spain, Tindersticks, Sufjan Stevens -, cette suite de perles mélancoliques, portée par une voix juste et mélodieuse, réussit à donner vie à une pop ciselée comme de la dentelle. Autour du piano des orchestrations judicieuses centrées sur les cordes complètent avec discrétion et brio le tissage mélodique. On est au plus près du coeur qui parle, à l'écoute d'un spleen et d'une émotion visités par la magie de l'écriture musicale. Pour autant, il s'agit seulement de chansons. Ici rien de compliqué ni de tordu, la ligne est claire, évidente et presque aérienne, tout simplement inspirée. Gérard Nicollet "

< Octopus

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Les Eurockéennes (photorama Mathieu L.)










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Le Pays (quotidien)

07.07.2008 : "La suite des photos des concerts du dimanche 6 juillet nous entraîne sur la scène d'Electric Electric."


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Dernières Nouvelles d'Alsace (quotidien)

05.07.2008 : Pôle position. Electric Electric, duo strasbourgeois décapant, vient de sortir son premier album Sad Cities Handclappers. L'imaginatif duo guitare / batterie sélectionné pour les Repérages Eurockéennes, électrise déjà les scènes autant que l'oreille. Encore tout récemment, de grands noms du rock se désespéraient du manque d'originalité des nuées de groupes apparaissant ex-nihilo de la sphère rock. Paul Barker, ancien bassiste du groupe métal-indus Ministry, regrettait qu'à l'heure des technologies de plus en plus avancées, la majorité des artistes se contentait de reproduire une même patte sonore ou style avec guère plus de griffes. Même son de cloche du côté de Steve Albini, ingénieur du son estimé (Nirvana, Pixies, Neurosis) et guitariste chevronné (Big Black, Shellac), fustigeant l'attitude des maisons de disques à vouloir réduire l'identité de chaque groupe à l'équation : potentiel de vente multiplié par un même dénominateur commun. Tout n'est pas perdu, loin de là !
 Passionné de musique et boulimique de sons, le duo strasbourgeois d'Electric Electric démontre en quinze titres comment faire preuve d'un panache ingénu sans dénigrer leur imaginaire foisonnant. Pédales à effets et séquenceur à portée de pieds, la formation resserrée (Éric / guitare et Vincent / batterie) multiplie les couches de guitare, embrassant sans mal étreindre toutes les natures novatrices du rock : riffs monolithiques, vaguelettes bluesy, feuillages psychédéliques ébouriffés sous la volée de bois vert rythmique, vibrations asynchrones aux accents pop parsemées ça et là de quelques beats rageurs au tempérament disco.
 Mélange aussi détonnant qu'exigeant, la tambouille sonore révèle au fur et à mesure mille et une saveurs tel un puzzle que l'on se plait à rassembler sans jamais virer au casse-tête. Pour le reste Sad Cities Handclappers (sorti sur le label Herzfeld) révèle ses influences métal, électro voire radicalement bruitiste. Cette volonté constante tout en continuant de faire danser toujours et encore risque de faire son bruit aux Eurockéennes. Pourvu qu'il soit gros ! Vincent Lavigne - Le 6 juillet à 15 h 50 aux Eurockéennes. www.eurockennes.fr

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Dernières Nouvelles d'Alsace (quotidien)

01.06.2008 : (...) Au Théâtre, les musiciens d'Herzfeld occupent la scène, à plus d'une dizaine pour un final à l'image du micro-label, vitrine dispensable. (...). Myriam Ait-Sidhoum

29.05.2008 : (...) Le directeur artistique du festival «C'est dans la vallée» insiste sur la qualité des interprètes en piste, notamment vendredi à 23 h, et surtout sur l'originalité des propositions : Herzfeld Orchestra « qui va faire une création ici à Sainte-Marie-aux-Mines, c'est vraiment unique pour ce label régional qui produit quelque chose de génial ». (...) Anne Muller

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Autres Directions (web)

22.05.2008 : T. est l’un de ces types que j’admire et pourtant je ne peux m’empêcher de souhaiter qu’il reste définitivement maudit. Alors, oui, cher Thomas Walter, je ne sais pas quel est ton quotidien, mais je me dis qu’il doit y avoir chez toi une fêlure irréparable qui t’incite à écrire et composer des chansons de la trempe de celles qui sont réunies sur Bau. Je préfère imaginer que ce talent te vient d’un au-delà (ou un "en deçà") qui te dépasse, plutôt que d’admettre que, sciemment, tu t’emploies à ruiner tout élan d’optimisme que je pourrais connaître. J’écoute en boucle ce nouvel album, alors que les quelques extraits qui traînaient sur le net pouvaient laisser craindre une pointe de désillusion après avoir écouté jusqu’à l’écoeurement son premier album (et celui de Loyola, trio au sein duquel T. œuvre également). Mais c’est certainement qu’il fallait écouter Bau dans son intégralité, de l’introduction à la conclusion et sans sauter de chapitres, pour appréhender la pertinence et la cohérence du 3éme album de l’alsacien. En 2005, il jouait les artisans folks ingénieux, mus par une modestie qui ne faisait que souligner, un peu plus encore, l’authenticité des mélodies. Désormais, avec Bau, il affiche une nouvelle ambition en tentant de faire entrer la lumière naturelle dans la plus sombre des cryptes de l’intimité. Si le centre des compositions est occupé par un piano et des cordes voluptueuses, c’est le phrasé impeccable de T. qui emporte tout, ce sens mélodique qui fait chavirer chaque refrain, surtout quand il est souligné par des chœurs féminins cristallins ou celui d’amis compatissants. Ses compositions affichent une nouvelle ambition (à l’instar de celles de Jens Lekman mais dont les derniers efforts semblent bien vains en comparaison) en adoptant une instrumentation acoustique, qui confine au classicisme comme l’attestent les pièces instrumentales qui s’intercalent entre les chansons. Et puis, il y a cette poignée de chansons intemporelles, telles Love Recorder, A Gun In My Hat, le quasi-euphorique Magazines ou encore l’immense morceau de conclusion Modern Love, qui irradient d’une mélancolie vénéneuse notre quotidien. Alors, cher Thomas Walter, je ne sais pas si dans le futur, quand enfin on reconnaîtra la réelle qualité de tes albums, on t’affublera du qualificatif d’"artiste maudit", mais saches que pour moi, d’ores et déjà, ta musique est bénie. denis

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Paplar (journal)

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< Paplar

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La Blogothèque (web)

06.04.2008 : Toujours aussi audacieux et hivernal, le festival Génériq proposait pour sa deuxième édition une affiche particulièrement alléchante. Eclaté entre six villes de Dijon à Freiburg en Allemagne, Génériq nous a accueilli en Territoire de Belfort pour vous livrer la première Festival Serie. Nous y avons découvert la pop envoûtante de T et Yules, la côté électronique de Generic, et le sourire de Nash quand elle s’est mise à slammer. Il y a eu les retouvailles avec Sophie Hunger et la ferveur de Moriarty à St Joseph. C’était début mars, c’était Belfort, il faisait froid.

Subjugués devant la pop céleste de Thomas Walter, alias T, les bambins de la garderie des P’tits Loups ont assisté à un Concert à emporter à domicile, l’espace de quelques titres volés, quelque part entre Neil Hammond et Chris Garneau. Il n’a pas fallu chercher bien longtemps. Pour correspondre à l’univers intimiste et sincère qui habite les mélodies de T, on a cherché un lieu avec des enfants. On a d’abord pensé à la Bibliothèque Municipale qui accueillait une sortie de classe, et puis sur un simple coup de fil nous nous sommes invités en fin de matinée à la garderie des P’tits loups.

T #1 SMALL TOWN Réal : Jeremiah (Kidam) Tourné à Belfort
Sur disque, la pop de T rivalise avec son idole du moment, Neil Hammond de Divine Comedy. Comme lui, il emprunte cette manière originale de jouer avec des arrangements d’inspiration baroque.

T #2 SHE'S THE ONE Réal : Jeremiah (Kidam) Tourné à Belfort
Tout s’est passé très vite, en une seconde on a su ce qui allait arriver. Thomas Walter et son complice ont sorti leurs ukulélés et sont entrés sur la pointe des pieds par la petite porte à battant de la garderie. La vingtaine de bambins présents, d’abord surpris de voir quatre hommes investir leur locaux, ont rapidement repris une activité normale, fixant par instants les deux strasbourgeois. Dans son plus simple appareil, « The One », semble flirter avec l’intensité lumineuse des compositions de Chris Garneau. Accompagnées par les sonnettes et les jouets disposés dans l’aire de jeux, les notes trouvent d’un coup d’un seul un équilibre évident.

T #3 THE JUNKIE Réal : Jeremiah (Kidam) Tourné à Belfort
Pour ne pas intimider les bambins, je me suis retiré. La suite je ne l’ai vue que bien plus tard, avec ce que Jeremiah donne à voir. Au plus près du groupe la caméra suit la musique et montre un moment fusionnel entre l’écriture folk et les constructions mélodiques de cet étudiant en architecture, une écriture magique tendue sur un fil, en un mot, céleste.

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Dernières Nouvelles d'Alsace (quotidien)

27.02.2008 : Bon folk et beaux gosses. Jolie entrée en matière mulhousienne pour le festival Génériq, qui empruntait samedi soir au Noumatrouff les chemins de traverse d'un folk cosmopolite. Le festival Génériq lançait ce week-end, simultanément à Belfort, Dijon, Freiburg et Mulhouse, ses assauts de musiques nouvelles. Deux semaines d'alléchantes propositions en six villes du grand Est : une aubaine pour les curieux, dont deux-trois bonnes centaines étaient aux avant-postes l'autre soir au Noumatrouff. Une soirée tout en tendresse et beaux voyages derrière la guitare. Une soirée « beaux gosses » aussi, hors la faute de goût Tunng. Beaux gosses du côté des Strasbourgeois de T, Thomas Walter and friends, présents au titre des « Repérages Eurockéennes » et bien sûr de leur évident talent d'écriture, en musique et en mots : le label Herzfeld digne ambassadeur de la capitale européenne. (...) C.S.C.

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Dernières Nouvelles d'Alsace (quotidien)

23.02.2008 : Génération T. Une pop simple et intimiste, des ballades aériennes et surtout une vraie spontanéité. Thomas Walter, alias T, construit un univers toujours plus spacieux. A 26 ans, cet étudiant en dernière année d'École d'architecture à Strasbourg trimballe déjà un sacré bagage artistique. Un tout premier disque chez Vergo en 2001. « Fondateur, un croquis », dit-il. L'opus s'articule autour de l'adolescence de T, entre son village vosgien de Goetzenbruck et sa scolarité à Strasbourg. Sombre, gris, angoissant. Et puis en 2005, après le mariage de Vergo et Antimatière, le label Herzfeld voit le jour et le deuxième album de T en est le premier bébé. Treize titres sur ce LP que T baptise affectueusement « le disque rose », en référence à sa pochette. Peut-être aussi parce que ce sont les premiers babils affirmés d'un jeune artiste qui sait désormais ce qu'il veut. « Le disque rose m'a permis d'affirmer des choix de production, de poser des morceaux ». Occasion lui était aussi donnée d'enregistrer comme un pro, sur plusieurs pistes, avec un son forcément différent, entouré des talents de Herzfeld. Bau, le nouvel album de T, est attendu en avril. Toujours dans une veine pétrie de sérénité, « un état des lieux de ce que je suis aujourd'hui ». Décryptage : « pas rock'n'roll pour un sou, avec le parti pris du minimalisme, sans fioriture, sans basse, juste à la recherche de la sonorité ». Sur fond de violon et violoncelle d'un demi-orchestre de chambre, avec les claviers de Samuel Colard et l'arrangeur de cordes Vincent Robert.
En émane bien sûr la nature profonde, la déformation professionnelle du futur architecte. En atteste le titre de l'album, tout d'abord : Bau, signe de mobilité permanente, d'absence de frontière et de dogme. Des saillies baroques également, disséminées ça et là (clin d'oeil au modèle qu'incarne pour T Neil Hannon de The Divine Comedy) au fil des treize titres, et enfin des références à l'antifolk des frères Herman Düne, mélangeant l'abrasif et le naturel aux traditionnelles sonorités du folk US. T refuse les usines à gaz musicales et l'alliance d'effets parfois déroutants. C'est le process qui l'intéresse, le concept d'un album dénudé qu'on restitue sur scène avec des couches bien claires et visibles, témoins d'une ambiance et d'une recherche. Et sur Bau, T identifie « un triangle déterminant » entre les morceaux Roof top (single bien pop), le quasi-disco Magazines et l'instrumental The Carpenter. L'architecture, toujours. Alexis Fricker
T au festival Génériq : ce 23 février à 20 h 30 au Noumatrouff à Mulhouse, le 25 à 19 h au Consortium à Dijon (gratuit), le 27 à 20 h 30 au Cylindre à Besançon, le 6 mars à 20 h au Granit à Belfort.

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Dernières Nouvelles d'Alsace (quotidien)

10.11.2007 : Original Folks au Poussin Vert. Entre électrique et acoustique. Affluence inhabituelle jeudi soir au Poussin Vert de Colmar pour la prestation des Strasbourgeois d'Original Folks. Du monde en salle et en scène. C'est peut-être le fait de dépasser par le nombre de musiciens l'habituel trio ou quatuor auquel le rock nous avait habitués, qui a attiré vers la scène davantage de curieux qu'à l'accoutumée. A moins que ce ne soit la mini hype régionale, qui fait d'Original Folks, l'un des groupes les plus prometteurs du label strasbourgeois Herzfeld. Sur pièces, les six musiciens dont pas moins de quatre guitaristes (sans la basse) ont « du mal à se mettre dans le bain », comme l'avoue d'ailleurs le chanteur après un « Daze » pourtant accrocheur, mais qui ne décolle pas. Il est vrai que la chance ne sourit pas d'entrée au groupe, dont le bassiste rompt une corde avant mi-parcours. Mais le vent tourne, et sur une basse prêtée par une fan, Original Folks repart avec un net regain d'énergie. Les guitares, entre électricité et acoustique se cabrent, les voix s'accordent, bien que parfois étouffées par un refroidissement dont souffre le principal chanteur. La section rythmique est servie avec douceur par une batterie légère et une excellente basse mélodique et aérienne, qui lie avec grâce l'ensemble et c'est dans les parties instrumentales surtout, que les teintes sonores offertes par le sextet sont les plus lumineuses. Original Folks connaît aussi la géométrie variable et la générosité. Soudain, les musiciens changent de poste et c'est Solaris Great Confusion qui prend le relais. Stephan et sa guitare sont maîtres à bord et l'électricité se fait plus âpre tout comme la voix. Le public en redemande et les Strasbourgeois ne se font pas prier pour distiller encore quelques notes à des curieux ou des fans avides de douceurs. C.S




Un sextet à géométrie variable. (Photo DNA-C.S.)



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Dernières Nouvelles d'Alsace (quotidien)

23.03.2007 : Mélancolie Rock. Le chanteur T, du label Herzfeld, et le groupe Aaron ont, tour à tour, tendu leur voix aux micros de la Laiterie pour une soirée rock, pleine de brouillard. Trois petites ombres, bordées d'une lumière blanche de projecteur. Voici T, accompagné de ses deux musiciens : l'un est batteur, l'autre est au synthé, le troisième fait vibrer ses cordes vocales. Ou les cordes de sa guitare. Les textes sont en anglais. Le chant est intime et mélancolique. La voix bien posée. La musique cicatrise ou saigne. C'est comme un morceau de coton. Les sons s'imbibent lentement pour calfeutrer et soulager. Les mains derrière le dos et l'air de rien, T chante. Au fur et à mesure, ses bras se délient et rentrent dans la musique, suivent les sons et soulignent le rythme. Sans prétentions. Le personnage se présente vite fait, juste avant la dernière chanson. Le temps de dire l'essentiel. C'est suffisant et ça lui va bien. A sa suite, Aaron donne dans le spectaculaire. La fumée rougeoie sur une scène vide avec un fond sonore qui s'amplifie. La tension monte, les lumières s'éteignent. La salle, pleine à craquer, acclame sa star. Le groupe joue avec des effets de clair/obscur. Le plus souvent dans l'ombre, leurs silhouettes se détachent en contre-jour. De manière brève. Comme des coups de tonnerre qui répondent aux cris du public. Aaron fait une apparition « choc ». La mise en scène impressionne, un moment. Piano à queue et violoncelle. Les instruments vont parfaitement avec le style rock à la mélancolie secouée et sophistiquée. Bé.M.

< DNA

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Popnews (web)

22.03.2007 : Lorsque je glissai pour la première fois "It Will Shine" sur la platine, ma réflexion immédiate fut : "on a retrouvé l'album caché du Velvet Underground, ils nous le ressortent !". Il faut bien dire que le premier titre, "Upon the Scene", sonne véritablement comme un inédit du groupe de Lou Reed, dans sa période calme, entre le troisième album et "Loaded", avec une batterie rudimentaire, des chœurs évanescents en fond… Eh bien non, c'est Loyola, trio alsacien qui livre ici son premier opus. Le ton est donné : il s'agit ici d'un album très lo-fi, tel que peut le pratiquer un groupe comme Herman Düne, avec toutefois, en prime, un certain nombre d'arrangements à cordes inattendus et tout à fait délicieux (le titre "It Will Shine", en particulier). Cette galette est sortie il y a déjà quelques mois mais est, assez étrangement, passée quasi-inaperçue à sa sortie. Fait qui peut sembler incongru, étant donné la qualité des compositions et la beauté de certains climats sonores figurant dans l'album. "Song of Fear" en est la parfaite représentation, de délicates arabesques tissées par la guitare acoustique, qui s'alourdissent sur la fin de la chanson, tandis qu'un clavier saturé se fait entendre, apportant une grande profondeur au morceau. L'album contient en son sein un hit potentiel (dans un monde idéal) : "Show Up", sorte de pop-funk brinquebalante, aux guitares dissonantes et au refrain terriblement efficace. "Burden", plus mélancolique, une voix désabusée qui flotte sur un rythme ternaire, reste classique mais toutefois très touchante. Loyola termine l'album en beauté avec l'excellent "Hello Goodbye", entre guitares acoustiques et voix étranglée. Le folk de Loyola reste majoritairement sépulcral et sombre. Plus proche de Leonard Cohen que de Melanie Safka. En entendant cet album de Loyola, il paraît indéniable que le folk plein de pureté et d'étrangeté présent chez des artistes comme Bruno Green, Turner Cody ou Herman Düne continue de se répandre. L'émotion acoustique continue à faire son œuvre, et c'est une très bonne chose. Un album à redécouvrir d'urgence. Frédéric Antona

< Popnews

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Dernières Nouvelles d'Alsace (quotidien)

21.01.2007 : Voyage à Guisberg


Guisberg : rock noir et lumineux de Strasbourg.
(Photo DNA-C. Schneider)

C'est au Poussin Vert que Hiero a accueilli jeudi soir les strasbourgeois de Guisberg, remplaçant au pied levé Loyola indisponible.
Si la qualité musicale des groupes en devenir reste toujours une surprise à découvrir, leur disponibilité et leur gentillesse est quasi toujours acquise. Guisberg ne déroge pas à la règle. Father M., balançant les basses sur sa Music Man, et Renz le guitariste parlent avec douceur de leurs débuts, il y a tout juste un an, de leur cd produit par Herzfeld, de leurs racines ancrées quelque part dans un petit et inaccessible village de l'Est (Kenectug Broz pour les amateurs d'anagrammes). Leur musique, ils la situent plutôt «à l'Ouest», et le démontrent avec des reprises « grand écart » entre Klaus Nomi et Bruce Springsteen ou des morceaux traitant de la solitude des acariens (« Song For The Dustmites ») ou rendant hommage aux morts vivants de George Romero (« The Zombies»). Mais au-delà de l'humour poétique et décalé du combo, se niche une sensibilité très présente. Batterie impeccable : dans la voix chaude et les accents d'une tension toute intérieure du chanteur, dans les glissandos délicats de la basse, les compos trouvent leur âme. La batterie, souvent impeccable, et les riffs saturés de l'Epiphone, fournissent l'énergie. Quelques passages à l'ukulélé inaugurés par « After The Round » apportent une touche plus minimaliste à certaines ambiances. Mais qu'on ne s'y trompe pas, si Guisberg rêve de soleil (« Californian Sun »), ce n'est pas pour rien. Pour preuve cette version, encore plus noire que l'originale, de « When The Music's Over » des Doors. Les Strasbourgeois empruntent donc d'obscurs chemins mais les illuminent de leur musique. Dommage que le Poussin Vert n'ait pas attiré d'avantage de public. C. Schneider

< DNA

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Magic (magazine)

06.01.2007 : dans Magic Hors-série vol.2 - Décembre 2006 / 365 chroniques - Dossier bilan 2006, Julien Welter place Loyola dans son Top 5, 2006 : "Avec celui de I Love You But I've Chosen Darkness, voilà l'autre meilleur premier album de 2006, au travers d'un exercice plus folk, mais tout aussi ombrageux et charnel. It will shine, qu'on vous dit, et l'on peut faire confiance à ce trio aguerri." Franck Vergeade, lui, désigne Espoir 2007 : Original Folks - " À l'Est, du nouveau. Le groupe de l'Alsacien Jacques Speyser peaufine un premier album lumineux de pop music anglophile, à paraître chez l'excellente maison strasbourgeoise Herzfeld. Entre Stuart Moxham et... Midlake. Original Folks se pose déjà là."

< Magic

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Taste Of Indie (web)

05.11.2006 : des photos de Loyola (concert du 25 octobre à Molodoi), Little Red Lauter et Buggy (Jacques Renault) au festival des duos du 28 octobre à Molodoi.







 

< Taste Of Indie

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Chronicart & La Blogothèque (web)

16.10.2006 : "Herzfeld fait sa télé" pour Chro et une brève pour la Blogo annonce la page clip.

< Chronicart
< La Blogothèque

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Libération (quotidien)

28.09.2006 : Festival. Présence accrue des arts plastiques au côté de la musique lors des Nuits électroniques de l'Ososphère, ce week-end à Strasbourg. Le numérique en nombre. (...) Logiciel chef d'orchestre. Autre marathonien, la Section Amour s'installe au rez-de-chaussée pour deux nuits d'improvisation en continu, à partir d'images sélectionnées par un logiciel chef d'orchestre ( Libération du 15 avril 2005). Lundi, les neuf musiciens (O. Lamm, Davide Balula, Domotic, Erich Zahn, My Jazzy Child...), tout frais débarqués, attendaient des cieux plus cléments pour s'atteler à leur première tâche. Capturer des «couleurs». Autrement dit, filmer, prendre des photos, des notes, des sons, pour tenter de saisir des instantanés de la ville et du quartier de la Laiterie, guidés par les habitants et artistes locaux, comme Renaud, aka Dr Wong, du label Herzelfd, dont quelques membres éminents (T., Lauter) viendront leur prêter main-forte.   «Les images glanées pendant la semaine nous suggèrent une couleur musicale, elles donnent une impulsion à nos improvisations», explique le collectif en résidence pour la semaine. Les Strasbourgeois peuvent contribuer en téléchargeant sur le site leurs propres images intégrées dans le dispositif. Marie Lechner

< Libération

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Explosions In Your Eyes (blog photos)

16.09.2006 : des souvenirs de Stimultania par Aurore.

< Explosions In Your Eyes

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Octopus (webzine)

12.09.06 : Loyola, It Will Shine : Le label strasbourgeois Herzfeld n’en a-t-il pas assez de nous offrir tant de bons disques ? Après l’irrésolu album éponyme de T. (alias Thomas Walter), après l’americana inspirée de Lauter, après l’enthousiasmant EP de ce dernier en compagnie de sa camarade de jeux Little Red, la structure alsacienne nous emmène dans une tournée rêvée des petits matins dans le van des Radar Bros, Smog, Neil Young et de tous les fantômes qui hantent les déserts entre Rhin et Rio Grande. D’une luminosité obscure, les quelques simples notes enrobées de gris du trio Spide/T./Vincent Nighthawk, oracles inspirés d’une fratrie à l’abyssale humanité, tiennent le plus souvent d’un petit miracle sans cesse renouvelé. D’une recherche mélodique à faire pâlir d’envie le grand Will Oldham lui-même, les quatorze plages de ce disque exemplaire de grandiose modestie se figent telles des pépites tristes dans les recoins les plus brumeux des âmes en peine. Un album dont il est bien difficile de ressortir un titre plus qu’un autre, tant l’intensité dramatique des pièces qui le composent nous tient en haleine de bout en bout. Quel choc, mes aïeux, quel choc. F abrice Vanoverberg

< Octopus en ligne

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Feuille de fuel (webzine)

08.09.06 : Ce disque était arrivé par hasard sur ma platine. Disparu mystérieusement, il a réapparu au meilleur moment pour moi, au début de l'été par le biais d'une fraiche connaissance. Loyola, formation hexagonale, signe ici son premier album et fait preuve d'un talent rare d'écriture. Naviguant entre Pinback, Herman Düne et Nick Drake, le goupe a su se forger une identité personnelle et attachante. Beaucoup de songwriters actuels (illustres ou anonymes) se damneraient pour composer un morceau du niveau de "Song of Fear", chanson splendide et magnifiquement arrangée. Comme souvent pour un premier essai, Loyola pêche par manque de concision. 14 titres, c'est un peu long d'autant plus qu'une baisse de qualité se fait ressentir sur au moins 5 plages. Le niveau était très elevé (cf les 3 titres ouvrant l'album) et le challenge difficile à relever. Pour finir, espérons que le label réussira à attirer l'attention du public car il serait fort dommage de ne pas profiter du talent de Loyola. Je me répète mais "Song of Ffear" est une des plus belles chansons entendues en 2006. Bernaby

< Kfuel

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Indietronica (webzine)

20.08.06 : " A l’écoute, Loyola impressionne tout d’abord par son aisance musicale qui se confirme dans les faits puisque It will shine a été enregistré en une poignées de jours de studio. Assez rapidement, peut émerger la tentation de situer leurs compositions quelque part dans le champ musical entre Radar Bros et 16 Horsepower. Cependant, cette association de trois individualités (Spide, T et Vincent Nighthawk) qui mènent en parallèle d’autres projets collectifs ou plus personnels au sein de Herzfeld, expose de belle manière son originalité. En effet si cette façon retenue de jouer le folk évoque la bande à Putnam et que la remarquable section rythmique rappelle les acolytes de David Eugene Edwards, Loyola évite le suranné du premier et élargit la palette du second. Les titres défilent... du folk dépouillé de Hello goodbye (référence ou hommage à Tim Buckley ?), The trip, Nightwear in the day, Look you in the eye ou plus travaillé de Upon the scene, Chestnut tree, Black hearted hate, primesautier Stereo Bum, Song of fear voire carrément pop-folk (désolé... je n’aime pas trop non plus cette étiquette) comme la très radioheadienne Royal citizen ou le tube Show up. Les structures sont simples, les arrangements modestes mais très pertinents puisqu’ils mettent particulièrement bien en valeur les morceaux, un peu à la manière du Seven Swans de Sufjan Stevens. Même si l’album n’évite pas quelques maladresses et des chansons un peu moins marquantes (Burden ou Billy boy par exemple), il existe, à ma connaissance, peu d’équivalents français capables de proposer un album folk de cette cohérence et de cette pertinence aujourd’hui...par   Tycho Brahe"

< Indietronica



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Mille-Feuille (webzine)

14.08.06 : "par Eric F. "Lo-yo-la, lo-yo-la". Mine de rien, ces trois syllabes qui nous avaient été sussurées en première partie du concert des Kadane Bros. à Strasbourg auront fini par tenir toutes leur promesses... Si la chanson qui porte le nom du groupe strasbourgeois est absente de cet album, les quelques autres titres que Herzfeld nous avait dévoilé jusque là, centrés autour de l'excellent EP Should Try To Hate sont eux présents, dans des versions reliftées, ce dont on ne peut que se féliciter, vu que les titres en question (Chestnutt Tree, Show Up et Black Hearted Hate) tirent avec brio leur épingle du jeu. N'en déduisez pas que le reste est forcément inférieur, et pour cause : de son dépouillé trio guitare sèche - basse - batterie, Loyola s'est métamorphosé en un groupe au son recherché et clairement mûri. Une bien belle réussite vu le peu de temps séparant ce premier album des débuts du groupe. Car si chacun dans le groupe a son projet parallèle (T, Spide et Drey) les trois membres du groupe finissent pourtant facilement par ne faire plus qu'un.Vous allez peut être trouver qu'on radote, mais il est si rare de voir sortir des disques français d'une telle qualité en une période aussi courte (entre H-Burns, My Name Is Nobody et Loyola, nous avons été gatés ces derniers temps) qu'on soulignera une nouvelle fois cette bénédiction.En revenant à nos moutons, il suffit ici de pas grand chose pour que tout s'envole : les deux voix qui se croisent et montent doucement, la batterie qui claque régulièrement, des lignes de basses imposantes...Royal Citizen nous prend même par surprise avec sa rythmique tendue et martelée avant de vite nous emporter. A la vérité, quelle que soit la combine que nous proposent les trois jeunes strasbourgeois, on les suit allègrement et sans réfléchir, sous l'effet du charme spontané du trio.La longueur du disque pouvait un peu inquiéter (quatorze titres tout de même) mais l'intelligence du groupe et sa variété de chansons font qu'on oublie bien vite qu'on a eu peur un court instant. Les textes étant la plupart du temps fort bien sentis, sincères et délivrés dans un anglais parfait, on en arrive à la conclusion que Loyola regroupe incontestablement trois garçons promis à un bel avenir."

< Mille-Feuille

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Les Choses (webzine)

25.07.06 : A chaque nouvelle sortie du label alsacien Herzfeld, nous réalisons un peu plus encore que le choix artistique du label révèle un (bon) goût prononcé pour les artistes de qualité. Loyola ne déroge pas à la règle et continue à décliner les références américaines sur le territoire français. Neil Young n'est pas loin, Smog, Will Oldham ou Radar Bros n'ont plus. On sent un brise légère soufflant depuis les grands espaces nord américains. Une brise qui n'emporte pas tout sur son passage mais qui grâce aux musiciens de Loyola, prend une nouvelle direction lui faisant dire de nouvelles choses, des choses toujours aussi réelles mais pas forcément joyeuses. De par sa maîtrise et son talent, Loyola décrit les émotions avec tact et montre simplement qu'une musique peut être sombre et chaleureuse à la fois. Titres préférés : Song of fear - Upon the scene - Royal citizen - It will shine. Eric Henaff

< Les Choses

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France Bleu Alsace (radio)

23.06.06 :   Herzfeld, invité de l'émission de Guy Wach sur France Bleue Alsace de 17h30 à 18h le samedi 24 juin, pour présenter le label et la dernière soirée à Stimultania.

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Les Inrockuptibles (magazine)

21.06.06 : " Loyola : It Will Shine… Ce qu’oublie de préciser le titre, c’est que si, effectivement, ces chansons brillent, c’est uniquement dans l’obscurité : il y a du Tindersticks, donc du Leonard Cohen, dans cette manière de susurrer gravement des chansons aux joliesses perverties par le mauvais vin, le mauvais sang. Pour ce trio doué et habité, les Vosges natales valent bien les Appalaches : Loyola joue ici le même gospel fruste, le même folklore anxieux que Neil Young, Radar Bros ou Sparklehorse là-bas – d’une voix blanche cavalant sur des idées noires, éperonnée par une électricité chancelante mais teigneuse. Des Catskills aux Vosges, ce sont les mêmes bois sombres dans lesquels on se perd, dans lesquels on taille ses guitares : pourtant, même frustes et fauchées, ces chansons ont mis les habits du dimanche (violoncelle ici, jolies chorales là) pour chanter, avec grâce et une ferveur palpable, ces contes tordus, ces histoires d’amour qui finissent mâles, en général.  Jean-Daniel Beauvallet "


< Les Inrockuptibles



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Autres Directions (webzine)

16.06.06 : Spide + T. + Vincent Robert (Buggy) = Herzfeld dreamteam ’Loyola’
Poursuivant son travailleur artisanal comme un compagnon du devoir, le label Herzfeld, fruit de l’union de Vergo records et Antimatière, livre sa nouvelle oeuvre, le premier album de Loyola, It Will Shine. Loyola, ou encore une histoire d’amitié, puisque les trois membres de ce groupe ont déjà réalisé des disques sur la structure alsacienne : Spide (déjà auteur de deux albums à connotations folk), T (dont l’album paru en 2005 est chaudement recommandé) et de Vincent Robert (déjà croisé au sein du groupe pop Buggy). Sorte de super-groupe miniature, Loyola livre un album entre mélancolie et hédonisme, ouvertement influencé par les grands songwritters américains, fichtrement passionnant et personnel.

Chacun de vous a déjà fait paraître des albums, alors faut-il considérer Loyola comme un side-project pour se détendre en famille ?
Spide : Loyola est un des projets Herzfeld, donc plutôt détendu oui.

Y aura-t-il une suite à It Will Shine ?
Probablement, mais cela va dépendre des envies et de la disponibilité de chacun.

Envisagez-vous de faire des concerts en tant que Loyola ?
Autant que possible.

Comment vous répartissez-vous les rôles au sein de Loyola ?
Vincent à la basse et à la science musicale, T à la batterie et aux idées lumineuses.
Et moi à la guitare et aux compositions.

Comment avez-vous enregistré l’album ? Dans quelles conditions ? Aviez-vous une idée précise ou bien l’identité du groupe s’est affirmée au fil des enregistrements ?
Vincent a produit l’album dans son petit local au centre de Strasbourg. L’idée de départ était d’enregistrer toute la musique live mais il a fallu enregistrer les voix en overdub. Nous avions une semaine au mois de novembre 2005 plus deux jours pour les arrangements enregistrés dans un local au port du Rhin. Pas d’idées précises, un tiers des morceaux ont été écrits pendant l’enregistrement et une autre partie est constituée de chansons enregistrées lors d’une précédente session.

Pourquoi avoir réenregistré sur l’album les 4 morceaux qui étaient en téléchargement sur le site Herzfeld ?
Nous n’avons réenregistré que 2 morceaux déjà disponibles sur le site mais je ne peux pas te dire pourquoi...
Peut-être pour rendre Show Up un peu plus dansant...

Comment réagissez vous quand les médias vous présentent comme une bande de copains sortant des disques sur un petit label basé en Alsace ?
Nous réagissons normalement puisque nous sommes une bande de copains et Herzfeld est bien un petit label basé en Alsace bien qu’aucun de nous ne soit alsacien. Nos slogans « The Sound Of Young Alsace » (en référence aux labels Motown puis Postcard qui l’a adapté à l’Ecosse) ou « le son de la côte Est » sont des façons de s’amuser de ça.

Si vous aviez une proposition pour utiliser un de vos morceaux pour une publicité ou faire de Show Up le n°1 des sonneries de téléphone, vous feriez quoi ?
Un nouveau sujet de (long) débat pour les réunions Herzfeld...

interview denis par email juin 2006

< Autres Directions

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Indietronica (webzine)

10.06.06 :   "Sortir des sentiers battus (ouais, je sais elle est facile) de la pop. Buggy est un cas d'école. Une fraîcheur accueillante dans ces prémices d'été, un dynamisme et une spontanéité qui donne envie de sauter partout, un sens mélodique imparable qui rend l'écoute de chansons comme Darkness, Breakin' Out ou surtout Lime Juice inimaginable sans hochements de tête particulièrement convaincus... Buggy est un cas d'école parce que si ces alsaciens étaient nés aux USA, ils pourraient prétendre suivre les traces de Pavement ou de Fountains of Wayne. Seulement voilà, la France regorge de mélodistes hors pairs pour qui la reconnaissance est une véritable planche à savon... Pour tout dire, cet album m'en a rappelé un autre, sorti il y a 8 ans chez les regrettés lithium : "Trade winds in a loft" d'Emma, qui avait connu un succès - d'estime tout de même - bien en deçà de ce que leurs chansons méritaient. Citons encore, la carrière exemplaire des Married Monk - avec qui la parenté de Buggy est sur certaines chansons, particulièrement marquante - qui enchaînent les réussites musicales, en slalomant entre les recettes commerciales. Donc, souhaitons que le destin de Buggy soit autre. Certes l'album peut parfois manquer d'homogénéité et certaines chansons avoir un peu plus de difficulté à convaincre. Néanmoins les prises de risques réussies comme l'instrumental jim'o rourkien Quebec ou la conclusion de l'album On Da Road qui convoque avec délice un choeur d'enfant (une réminiscence de 'Knock knock' ?) vous laissent en bouche un goût délicieusement addictif. Buggy est une sortie Herzfeld à déguster sans modération. par   Tycho Brahe"

< Indietronica


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Blogotheque (blog)

31.05.06 : « Léger vent frais sur l'Alsace. Dans la région de Strasbourg le temps devrait être couvert, le ciel d'un blanc épais avec de grandes zones couleur de gomme. Aucune dépression n'est à craindre, seules des intempéries devraient venir en fin de soirée nettoyer les pare-brises et fouetter les jeunes qui jouent au football sur la place de la mairie où entre les arbustes, la cour de gravier fait figure d'arène. Si le disque de Loyola relevait de la pluviométrie, s'il était climatique, ce serait sous la forme de ce bulletin. Pas un avis de tempête, pas un soleil jaune d'or et clinquant comme une gourmette au cou d'un nouveau riche, mais plutôt un temps d'automne. Il faut néanmoins convenir que ces heures indécises sont dangereuses, qu'à trop écouter Loyola, on pourrait avoir envie de commencer à boire de la bière dès onze heures du matin, ce qui serait, convenons-en, un moyen très sûr de disparaître et de se diluer dans la mousse plutôt agréable à court terme.   It will shine commence à l'aube, escamote la journée, et se termine au crépuscule. Curieux écart de temps ! Herzfeld a l'art de cueillir l'arrière saison, et nous fait loger chez l'habitant, leurs disques ne sont pas destinés aux touristes, ils ne représentent ni la ville ni la campagne, ils sont le fruit d'un individu et de son intimité, d'où cette sensation parfois étrange d'entrer aussitôt dans la confidence sans pourtant connaître personne. Je ne sais pas si It Will Shine est pluvieux (plus vieux), ou au contraire si ce disque qui rappelle Will Oldham est devancier d'une future Dolce Vita, disons seulement que le micro-climat qui sévit sur l'Alsace lave un peu les idées et qu'Herzfeld poursuit son activité de défrichement, suivant une ligne de conduite d'une belle intégrité. Pradoc »

< La Blogothèque

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Another Record (label / blog)

29.05.06 : à propos de Loyola : « Publié sur le web mi décembre 2005, mais découvert très fraîchement, ce sublime mp3 ep intitulé "Should try to hate".   Toujours aussi Herzfeld dans l'approche vintage du son et des compositions, on accroche instantanément à ces quatre titres adorables. Enjoy! Michel »

< Another Record

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Autres Directions (webzine)

26.05.06 : « Malgré l'aspect minimal et artisanal de ses productions, le catalogue Herzfeld tutoie l'excellence. Alors, même si ce premier disque de Loyola est présenté comme ses prédécesseurs, les recommandés albums de T, Lauter et Buggy, dans son plus simple appareil (pochette une face, photo de vacances en guise d'unique visuel, graphisme ultra-basique, production rachitique), la nouvelle référence du label alsacien est des plus attachantes. Parce que dès que It Will Shine est posé sur la platine, on oublie l'objet... La magie opère dès les premières notes de Upon The Scene et on comprend bien vite que Loyola va devenir un compagnon du quotidien - pour longtemps. On se laisse porter, transporter par ces chansons dénudées, ce jeux de voix, cette orchestration brute et simple, qui sans esbroufe, sans fioriture permet de déployer des sommets de mélodie. Le trio, composé par Spide épaulé par son cousin Thomas Walter, alias l'homme-lettre T., et Vincent "Nighthawk " Robert croisé chez Buggy, s'échange les instruments à tour de rôle, se relaie au micro dans une parfaite homogénéité alchimique. Décidément, on aimerait assister à un dimanche en famille chez les Herzfeld ! Loyola délivre une musique noire et lumineuse, dépouillée et intense. It Will Shine brille d'un éclat que le manque de moyen n'atténue pas, notamment sur le tube pop Show Up ou sur l'orageux Chesnut Tree. Le trio atteint sans peine les sommets de Bonnie Prince Billy ou de Smog, c'est à dire la plus belle et absolue des désolations. On pleure le sourire aux lèvres sur It Will Shine, le morceau-titre, on se sent libre quand Burden bascule dans une montée instrumentale tendue. On voudrait voir ces 3 garçons chantés Song Of Fear (refrain à la tierce, choeur divin...) parce qu'on voudrait partager ces sentiments avec eux, un peu jaloux quand même de leurs talents. Loyola, ça veut dire le grande classe en alsacien ? denis »

 < Autres Directions

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Magic (magazine)

15.05.06 : « Certains labels ont adopté des préceptes aisément séduisants, tels les disques Saravah et l'intemporel « il y a des années où l'on a envie de ne rien faire' » Herzfeld s'est choisi « The Sound Of Young Alsace » et l'on se dit que ces gars-là doivent être sûrs de leur affaire. Effectivement, l'album de Loyola est la quatrième sortie, une fois encore remarquable, de ce jeune label. On peut estimer qu'Herzfeld est le fruit de l'association de deux structures défuntes, Antimatière et Vertigo, qui auront essuyé les plâtres afin de permettre aujourd'hui la réalisation d'un sans-faute. L'évidence pluridisciplinaire de ses membres explique aussi la cohérence des publications, quand leur expérience sur la longueur coupe le spectre de la redite à la racine. Au sein de Loyola, Thomas Walter (alias T.) et Vincent Robert (croisé chez Buggy et Lauter) épaulent le dénommé Spide (Pierre Walter, le cousin dudit Thomas). Comme du Bedhead plus ouvertement rural, le folk caverneux de Loyola est résolument éploré. Un peu moins rustique que Lauter et plus soucieuse d'un format pop, sa mélancolie sèche se déploie dans la lenteur et la prédisposition à une science de l'arrangement bancal. La batterie cimente un chant aux abois, capable d'une volte-face élancée avec les morceaux Song Of Fear et Show Up, à mi-parcours de l'album. On se dit qu'au-delà de la comparaison avec Herman Düne, Loyola pourrait même écrire cette chanson qu'on a cessé d'attendre de la part d'Interpol. Comme son titre l'indique, et un peu à la manière de On The Beach (1974) de Neil Young, la mélancolie à l''uvre sur ce disque fonctionne comme un adieu à la tristesse, et non comme le constat d'un glissement irrépressible et malheureux. Pour ceux qui cherchent une alternative à I Love You But I've Chosen Darkness'   Julien Welter 3/5 »

dans le même numéro, Loyola est cité dans la rubrique playlist Bouclage avec le morceau Show Up. Magic n°100, mai 2006

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Explosions In Your Eyes (blog photos)

30.05.2006 : des photos de Loyola à Stimultania.

< Explosions In Your Eyes

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Radio Campus Bruxelles (radio)

21.04.2006 : Blaesheim Hill de Buggy est dans la playlist de la radio bruxelloise.

< Radio Campus Bruxelles

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Ultra Infos (pdfzine)

29.04.2006 : dans le petit bulletin de l'asso Hiéro de Colmar - "Buggy de Strasbourg ne cesse de collectionner des critiques élogieuses parfaitement justifi ées pour leur premier album «Blaesheim Hill» , croisement parfait entre Pavement, The Pastels et la chorale de West Point. Un coup d’oeil sur le site de leur label Herzfeld s’impose : www.hrzfl d.com"


< Hiéro


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Green(blog)

10.04.2006 : "Little Red :
Pendant que je travaillais — au dépens de green et oui, je me sens assez coupable comme ça, vous n’avez pas besoin d’en rajouter — il y avait quelque chose qui attendait dans ma boîte à lettres que j’avais hâte d’écouter… Little Red. À ma connaissance, david f avait été le premier à attirer notre attention sur Little Red, [en janvier 2005! que le temps passe vite], et depuis j’attendais une suite. Puis le mois dernier, j’ai reçu un mail de la part du label Herzfeld pour me dire qu’une collaboration Little Red + Lauter était disponible en téléchargement libre sur le site de Herzfeld. C’est donc l’occasion non seulement de [re]découvrir encore un exemple de la créativité étonnante du label/collectif Herzfeld, mais aussi le moment d’aller écouter les autres artistes — il y a des morceaux de Drey et de Loyola à [re]découvrir. Allez-y, vous ne serez pas déçu." Jonathan

< Green

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Dernières Nouvelles d'Alsace (quotidien)

21.03.06 : 'Buggy, le bois joli - Herzfeld, label strasbourgeois, est une histoire entre amis, dispersés courageusement dans plusieurs formations. Loin des dictatures FM. Après T. et Lauter, ils nous proposent Buggy et leur Blaesheim Hill. Un beau disque tranquille, nocture. Folk rock littéraire, hanté et nonchalant, éparpillé queque part entre les mélodies crépusculaires de Minor Majority et le sadcore de Low, une oreille toujours ouverte sur les maîtres du genre, Bob Dylan et Neil Young. Leur showcase l'autre jour au forum de la Fnac exposait une musique fragile, "involontairement lo-fi" selon le groupe, qui prêche un mariage plus que naturel entre un folk acoustique teinté par le rock indie et la country alternative, sans se soucier vraiment des étiquettes. Mais en vérité, on découvre une écriture claire et épurée, une pop soignée arrosée par une étrange mélancolie. Les jolies comptines, une poignée de chansons lunaires données, tout naturellement, en anglais. Sur scène Buggy propose un étrange mélange de néon et de feu de bois. Une musique tout en nuances, entre une guitare en bois d'ébène et une voix délicate, voilée par un songwriting intelligent et bien dosé. Le groupe tisse ses chansons avec un son clair-obscur bien mesuré et juste. Une relecture délicate, qui vibre librement de nombreuses influences - un énorme espace d'american dream transformé en boîte à musique. Pour nous rappeler que le plus souvent les jolies choses sont simples. Une affaire à suivre. Velibor Colic.' DNA 11.03.2006


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Magic Radio (radio web)

10.03.06 : I Stand de Drey en rotation sur le radio web du magazine Magic. Ce morceau de lave en fusion a en effet trouvé sa place dans la playlist du rock critic old school Etienne Greib. Peace, man.

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Station Service (mensuel)

01.03.06 : "Sur le site du label Herzfeld, vous pouvez télécharger 4 nouveaux titres de Claire Deribreux alias Little Red composés et interprétés avec Lauter (Boris Kohlmayer), regroupés sous l'apellation My Bloody Saint Valentine, sous la forme de folk music pastorale, légère comme un crayonné et sonnant comme du lo-fi mormon. Patrick Peiffer "

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20 minutes (quotidien)

28.02.06 : "le Forum de la Fnac propose cet après-midi un mini concert acoustique et une rencontre avec le groupe Buggy, à l'occasion de la sortie de leur album Blaesheim Hill sur le label Herzfeld. Ce disque est la troisième référence de ce jeune label alsacien après T. et Lauter. Dans la lignée de Pavement et Sebadoh, ce combo strasbourgeois distille une pop automnale et bucolique, influencée par la pop-rock low-fi des années 90. "

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Igeneration

17.02.2006 : « Nous n'exprimerons jamais assez tout le bien que nous pensons des productions en provenance de la microstructure alsacienne Herzfeld. Pour ceux qui n'auraient pas encore eu la chance d'écouter la compilation de 12 titres dont nous avions déjà parlée et toujours disponible sur le site, une séance de rattrapage les attend avec le Springtime EP de Drey et le Should Try To Hate EP de Loyola , tous deux excellents et à télécharger gratuitement. Yann Desert »

< Igeneration

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Jade (web)

16.02.06 : "Herzfzled, en à peine 3 références (T/, Lauter) a su faire montre d'un nez fin impeccable et d'une certaine maestria en matière de découverte de jeunes talents. Faisant suite à T. puis Lauter, il draîne cette fois dans sa traîne Buggy, qui après de singulières modifications (Molies, Non Stop Kazoo Organisation, Stephen's Library) a su asseoir son line-up. Un peu dans l'esprit de la pochette, on se sent bien, perdu quelque part dans New-York un samedi matin ensoleillé, à sentir le soleil taper sur son visage et l'odeur des Pancakes fin sortis du four. Nonchalant sans être gauche, aérien sans être vaporeux ; précis sans être précieux, Buggy invite à sa table des références chouettes et classes, depuis Pavement à Sebadoh ! On respire l'indie 1980' à pleins poumons ! Les mélodies sont légères, entêtantes, la batterie minaude avec élégance, les voix imposent une belle prestance, la bande de potes (T. et Lauter) est au rendez-vous. Buggy nous ferait presque nous sentir en été en plein cœur de l'hiver ! Pour faire des économies de chauffage ! Absolument conseillé ! Julien Jaffré"


< Jade

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Octopus (web)

16.02.06 : "Groupe issu de la scène pop strasbourgeoise des années 90, Buggy espérait poursuivre sur la superbe voie (t)racée par ses petits camardes de label T. et Lauter. Disons-le tout net, le résultat est en demi-teinte. Ce n’est pas que je ne goûte pas le genre (la pop sixties), c’est simplement que trop de héros récents (The High Llamas, Papas Fritas, Belle & Sebastian) ou plus anciens (Beach Boys, pour ne citer qu’eux) encombrent ma mémoire pour que j’adhère totalement au projet de Renaud Sachet et ses quatre petits camarades. Alors, une production lo-fi peu avantageuse, un chant aux antipodes de Stuart Murdoch, des harmonies pas toujours heureuses… Bref, je reste sur ma faim. Mais ça ne coûte rien d’essayer. Fabrice Vanoverberg"

< Octopus En Ligne


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Liability (web)

15
.01.06 : podcastons avec liabcast : " 15. Loyola - Show Up - Loyola est la rencontre folk parfaite entre Pierre Walter (ex Little Red), Thomas Walter, son frengin, plus connu sous le nom de T. et Vincent Robert (Drey, Buggy...), homme de son(s) chez Herzfeld. "Show Up", balade imparable (terminée par de la prog/folk entre Gravenhurst et Matt Ward) vous fera chantonner tout la journée pour commencer la nouvelle année le sourire aux levres. Ce titre est issu du splendide EP - Should Try to Hate disponible gratuitement et en intégralité chez Herzfeld (où vous trouverez aussi l'EP Springtime de Drey à écouter par la même occasion!). MERCI Herzfeld!"

< Liability

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Les Inrockuptibles (hebdo)

11.01.06 : "Sur la pochette de Buggy, il y a un garçon barbu avec un T-shirt du groupe Magma et fatalement, on a eu peu les chocottes. Le groupe pose dans un diner ou un deli parce que Buggy n’a pas envie de fréquenter les cafés ou les bars, ces saloperies d’ici que la naissance leur a imposées alors qu’eux, comme Yves Simon, rêvent de New York, New York City sur Hudson – en lieu et place de Strasbourg sur Rhin, où la cigogne a fait une grave erreur de livraison. Un peu à la manière des Weather Prophets, qui fantasmaient New York depuis Londres avec de grands yeux romantiques d’Européens, Bugsy connaît par cœur le rock lettré américain, son dandysme de trottoir, sa déglingue flamboyante. A la façon de Luna ou Yo La Tengo, immenses groupes sans importance, Buggy est ainsi un genre de tribute-band à un raffinement pop suranné, à ces arpèges hautains et à ces chœurs brisés qui, des Byrds à Television, du troisième Velvet à Pavement, font qu’aujourd’hui encore on a le droit de porter avec une classe inouïe une frange et des lunettes noires – c’est mieux qu’un T-shirt Magma et la barbe. Jean-Daniel Beauvallet"

< Les Inrockuptibles

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Freemusic (web)

03/01/06 : à vos dictionnaires franco-tchèque, une chronique de Lauter par Pavel, de République Tchèque. L'heureux traducteur de ce texte (lien) remportera un disque de Lauter, gracieusement offert par votre label pré-fé-ré.

< Freemusic



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